Afficher le sommaire Masquer le sommaire
- Le sport se vit différemment
- Football : les Expected Goals (xG)
- Basketball : le plus/moins
- Football américain : le YAC (yards after catch)
- Baseball : la moyenne au bâton (BA)
- Hockey sur glace : les points totaux
- Tennis : points sur première balle
- F1 : le duel face à son coéquipier
- Cyclisme : comprendre les Watts
- Athlétisme : l’allure
- Natation : le score SWOLF
- Boxe : la précision des frappes
- Rugby : le nombre d’offloads
- Handball : le pourcentage au tir
- Golf : le pourcentage de greens en régulation
- Fléchettes : le pourcentage de checkout
À la télévision, dans les journaux traditionnels ou même dans les discussions entre fans, les statistiques ont la part belle. Plus que jamais, ces données sont utilisées en masse et servent à animer, convaincre ou faire la différence dans toute discussion sportive. Les statistiques étayent les propos, déforment de moins en moins la réalité d’un match du fait de l’arrivée de nouvelles mesures et sont au cœur de chaque débat ou conclusion.
Le sport se vit différemment
En ce sens, le passionné de sport n’a plus le choix : il se doit de maîtriser ces données, parfois d’un nouveau genre. Mais avant de les utiliser, il doit les comprendre. Dernièrement, les médias spécialisés ont démocratisé l’accès à des informations jusqu’alors réservées aux détenteurs de droit ou chaudement conservées par les protagonistes sur les terrains de sport.
Le fan de sport bénéficie d’une couverture absolue et grâce à des acteurs comme Flashscore, spécialiste reconnu des résultats sportifs et des statistiques, le match ou la rencontre est lue comme nulle part ailleurs. Alors, quelles sont les stats et leurs principes intrinsèques à maîtriser pour briller et vivre le match différemment ? Vous comprendrez que chaque sport a son propre langage statistique parfois, une mesure “maison” pour évaluer la performance.
Football : les Expected Goals (xG)
Mis en place par le leader mondial des statistiques Opta, et mis en avant sur des plateformes de résultats comme Flashscore ou Soccerway, l’expected goal (xG) est la métrique parfaite pour comprendre un match et parfois son résultat, sans forcément les avoir vus ! À présent utilisée par les chaînes détentrices de droit et intégrée dans les synthétiseurs de match par les ligues, cette donnée estime tout simplement la probabilité qu’une tentative se termine par un but.
À lirePSG : célébrez le sextuplé historique avec le badge champion du monde pour NoëlLe xG se base sur une base de données démentielle qui établit par exemple, qu’un penalty possède de base, une valeur de 0,79 xG. Cela signifie qu’un tel coup de pied arrêté a plus de trois chances sur quatre de terminer au fond des filets. La donnée permet sur l’ensemble d’un match de vérifier la qualité des opportunités obtenues et si une victoire est, sur le papier “méritée”. Elle permet également de rappeler que le résultat n’est pas toujours lié au mérite et qu’une équipe avec un xG très élevé peut toujours s’incliner. La beauté du sport passe aussi par là mais les Expected Goals permettent de connaître, sans se soucier du résultat, quelle équipe s’est octroyée les occasions les plus franches sur la totalité de la rencontre.
Basketball : le plus/moins
Le basketball est un sport collectif mais qu’on le veuille ou non, les individualités ont tendance à être mises sur un piédestal. D’autant plus lorsqu’elles font la différence ! Cela ne veut pour autant pas dire que le meilleur marqueur d’une rencontre est celui qui a permis à son équipe de prendre les devants ou plutôt, de réellement assouvir sa domination sur un match précis. Les statistiques vont bon train et surtout outre-Atlantique, on retrouve toutes les métriques imaginables pour statuer de la performance d’une équipe ou d’un joueur.
Cependant, c’est celle du +/- qui représente certainement le mieux les choses. Et il n’est pas surprenant de savoir que sur le Vieux Continent, elle demeure la plus pertinente pour comprendre l’influence d’un basketteur.
Cette statistique est une mesure de la différence du score lorsque le joueur concerné est sur le terrain. Par exemple, si LeBron James possède une ligne de +12 sur cette métrique, cela veut dire que son équipe aura outrepassé son adversaire de 12 points sur tout le temps passé sur le parquet par “King” James.
Football américain : le YAC (yards after catch)
Les Américains raffolent des statistiques, si bien qu’aucun sport majeur n’échappe à ses spécificités. Bien qu’il soit nécessaire de faire preuve de vigilance sur l’interprétation de quelques métriques – comme tout juste observé avec le basketball -, certaines sont indéniables et démontrent la force d’un joueur, d’une attaque ou d’un collectif. En football américain, le YAC englobe cette logique.
À lireLes 10 joueurs les plus sous-cotés de Ligue 1 en 2025/2026 – Qui mérite enfin le spotlight ?Il s’agit de nombre de yards (unité de mesure utilisée outre-Atlantique) effectués par le joueur une fois la réception du ballon effectuée. Cela démontre sa capacité, plus ou moins fréquente, à courir et éviter les plaquages après la réception. Les meilleurs receveurs de la ligue gagnent des mètres supplémentaires par rapport aux autres et dans un sport de gain de territoire, c’est sur ces détails que peut se faire la différence.
Baseball : la moyenne au bâton (BA)
Oui, les statistiques sont reines outre-Atlantique mais pour le baseball, elles sont bien plus que cela. Sous la houlette du fameux Billy Beane, elles ont tout simplement révolutionné le sport et l’approche que l’on pouvait s’en faire. À une époque où seule la conviction personnelle guidait le choix des managers et autres entraîneurs, l’interprétation des données a changé la donne.
La moyenne au bâton n’a pas été révolutionnée par l’épopée des Athletics d’Oakland mais son utilisation et sa compréhension restent une méthode simple pour mesurer l’efficacité d’un frappeur, désigné face à neuf joueurs adverses, défensifs. La moyenne au bâton est un simple pourcentage obtenu par la division entre une frappe réussie et le nombre total de présences au “bâton”. La mesure est fondamentale et classe les plus grands joueurs avec un pourcentage élevé. Elle représente tout simplement, la capacité d’un joueur à plus ou moins atteindre les bases et de ce fait, mettre son équipe sur la voie de points marqués.
Hockey sur glace : les points totaux
On continue sur les sports majeurs du continent nord-américain et peut-être sur celui qui se veut collectif au possible. Bien sûr, les individualités sont forcément décelables sur les patinoires et notamment en NHL, où les meilleurs hockeyeurs de la planète s’affrontent à un rythme effréné aux quatre coins du Canada et des États-Unis.
Néanmoins, la principale statistique individuelle demeure les points totaux et non pas les buts inscrits. Le total englobe certes les buts inscrits, mais également les passes décisives offertes par un joueur. Cela représente la production et l’efficacité offensive d’un athlète, plus que sa simple capacité à finir les actions initiées, la plupart du temps, par ses coéquipiers.
Tennis : points sur première balle
Alors que les meilleurs joueurs et joueuses de tennis de la planète n’ont cessé de progresser au service, profitant d’une arme surpuissante et d’une domination encore plus évidente que par le passé, des statistiques ont elles aussi émergé en ce sens. Réussir un break face à un énorme serveur est de plus en plus délicat et dans la lignée d’un Andy Roddick dans les années 2000, les nouvelles stars du circuit ont su développer cette force majeure. Il devient alors intéressant de se pencher sur les statistiques tennis sur un site spécialisé comme Flashscore, liées au service et surtout, au-delà !
À lireCes Maillots ont marqué l’histoire du MILAN ACLes points sur première balle représentent le pourcentage de points remportés par le serveur lorsqu’il réussit son premier service. Pour les meilleurs joueurs de la planète, cette donnée dépasse fréquemment les 75%. Un chiffre astronomique qui ne laisse souvent que très peu d’espoir à un adversaire sur la durée d’un match, en deux ou trois sets gagnants.
F1 : le duel face à son coéquipier
En Formule 1 ou plus globalement en sport automobile, le premier adversaire est son coéquipier. C’est systématique, historique mais surtout, bougrement logique. Le matériel est le même, à raison de quelques choix stratégiques, et la comparaison est toujours effectuée avec celui qui partage le box d’à côté. Bien sûr, le nombre de succès, la lutte pour le championnat du monde et les autres jalons qui peuvent faire entrer un pilote dans l’histoire sont scrutés tous les week-ends mais à la fin de la saison, c’est bel et bien la performance face à son coéquipier qui compte. Aussi bien pour négocier un nouveau contrat, essayer de rester dans le paddock ou attirer un top team à s’intéresser à soi grâce à des performances remarquées face à un pilote dont les qualités sont reconnues.
Il y a donc deux moyens majeurs de vérifier les performances des membres d’une même écurie. Qui a été le plus souvent devant en qualifications, qui a terminé le plus grand nombre de courses devant l’autre. Bien sûr, la Formule 1 reste un sport mécanique avec son lot d’aléas mais dans le sport, seule la réalité du terrain finit par compter.
Cyclisme : comprendre les Watts
Léger aparté avec trois disciplines qui constituent l’alliage parfait entre endurance et puissance mais qui, surtout, permettent aux amateurs de se comparer, dans des conditions similaires, aux professionnels références du secteur. En cyclisme, les watts sont dans toutes les discussions, toutes les analyses et parfois même, dans toutes les polémiques.
Le calcul des watts demeure énigmatique lorsque le professionnel ne le partage pas mais grâce aux capteurs modernes, l’amateur peut comprendre et analyser les siens avec une précision d’orfèvre. Il est toutefois important de noter que grâce à des plateformes comme Strava ou la transparence de certaines équipes professionnelles, bon nombre de “pros” jouent désormais le jeu et permettent ainsi, aux amateurs de comparer leur puissance. Car oui, les watts sont la puissance développée par le cycliste sur plusieurs secondes, la montée d’un col ou sur la moyenne totale d’une sortie. Il n’y a, aujourd’hui, pas de capteur plus précis pour comprendre la puissance et le niveau intrinsèque d’un cycliste, en fonction de ses caractéristiques musculaires et physiques.
Athlétisme : l’allure
Même son de cloche et une évidence qui ne date, pour sa part, pas des dernières technologies débarquées dans le sport. Mesurée en temps au kilomètre, l’allure est bien plus parlante qu’une simple vitesse moyenne pour comprendre le niveau d’un athlète sur une course de demi-fond ou de fond. Les écarts sur le sujet sont démentiels entre les meilleurs du monde, les solides amateurs et les simples coureurs du dimanche.
À lireRécupération active : plus de performance grâce aux pausesL’exemple d’un 10 000 mètres est édifiant chez un homme : le record du monde s’établit à une allure de 2’40 au kilomètre et un solide athlète amateur pourra descendre sous les 3’50. La moyenne nationale s’établit elle, à 5’30 au kilomètre. Un monde d’écart !
Natation : le score SWOLF
Certes, le score SWOLF ne met pas tout le monde à la même échelle mais il a tout de même tendance à offrir des données permettant une réelle compréhension de l’amélioration d’un nageur. La comparaison n’est pas pertinente, au contraire de l’allure tout juste mentionnée en course à pied puisque ce score, souvent calculé automatiquement par les montres de sport, favorise les nageurs aux grands segments.
Il s’agit malgré tout d’une donnée efficace et intéressante. Le calcul est simple puisqu’il additionne la longueur de la piscine et le nombre de mouvements de bras : plus le score est bas, plus la nage est efficace !
Boxe : la précision des frappes
Décidément, l’efficacité offensive a une certaine popularité ! Il faut dire que dans la majeure partie des sports, c’est par l’attaque que l’on comptabilise les points. Oui, la différence se fait tout autant défensivement mais à la fin d’un match, d’une rencontre ou d’un combat, ce sont les points d’attaque qui pèsent dans la balance.
C’est particulièrement vrai à la boxe et lorsque le combat ne se termine pas sur un KO. La précision des frappes est un indicateur véritable en pourcentage. Il rappelle le nombre de coups lancés qui ont touché l’adversaire. Plus que pour le décompte des points en cas de match décidé par le jury, il représente un indicateur précis de la technique et de l’efficacité d’un boxeur. Plus un boxeur touche son adversaire, plus ce dernier a de chances de vaciller ou de perdre, “aux points”.
Rugby : le nombre d’offloads
Le sport au ballon ovale a grandement évolué lors des précédentes décennies et notamment depuis sa professionnalisation. En France, cette dernière vient de fêter ses 30 ans et depuis, les changements sont édifiants. Cela se fait premièrement ressentir dans l’approche managériale mais surtout, au niveau athlétique des joueurs. Sur le terrain, les impacts sont plus puissants, la vitesse n’a de cesse d’augmenter et les skills, ces fameuses capacités techniques des joueurs ballon en main, sont impressionnantes.
À lireLes maillots retro vintage de Liverpool qui ont marqué l’histoire du clubCela se fait ressentir sur les offloads, à savoir les passes effectuées après le contact, durant le plaquage ou lorsqu’un joueur est tenu par un adversaire. Les duels sont terribles et la différence marquante dès lors qu’un joueur réussit à monopoliser un ou plusieurs défenseurs, tout en lâchant la balle pour son coéquipier. Le geste est très complexe, maîtrisé à la perfection par certains joueurs des lignes arrières issus du Pacifique et le rendu visuel est magnifique sur le terrain. Surtout, ce geste permet généralement de créer un surnombre en vue d’un franchissement ou d’une situation qui pourrait mener à un essai. Voici pourquoi, sans être les meilleurs marqueurs d’essai, les joueurs au haut nombre d’offloads sont généralement les travailleurs de l’ombre et ceux qui font la différence en prémisse d’une action de marque.
Handball : le pourcentage au tir
Qu’importe la différence de niveau entre certaines équipes d’un même championnat ou d’une compétition internationale, le handball est un sport dynamique où des tentatives auront forcément lieu de chaque côté du terrain. La mesure de l’efficacité prend alors tout son sens, une fois de plus, avec le pourcentage au tir. Le principe est d’une évidence implacable avec le taux de tentatives converties en but(s).
On peut allier cette statistique au pourcentage d’arrêts d’un gardien mais surtout, vérifier la réussite au tir d’un joueur ou d’une équipe en particulier. Avec des tirs à six mètres presque permanents, les spécialistes estiment que les pivots et ailiers doivent être les joueurs avec le plus haut taux de réussite sur le sujet.
Golf : le pourcentage de greens en régulation
Le golf est un sport résolument complexe à jouer et à très haut niveau, les Rory McIlroy, Scottie Scheffler et du temps de sa superbe Tiger Woods, font la différence sur des moments clés et des gains que tous les amateurs ne trouveront en aucun cas marginaux.
Parmi eux, le nombre de greens en régulation atteints est une mesure fondamentale du niveau ahurissant du gratin mondial. Les coups prescrits par rapport au PAR du parcours définissent une évidence lorsqu’il s’agit d’atteindre le green pour ensuite, tenter de rentrer son putt. La statistique du GIR (green in regulation) permet de mesurer la précision sur le jeu long et dans le même temps, la capacité du joueur à atteindre la zone finale.
Fléchettes : le pourcentage de checkout
Sport de niche pour certains, sport phare dans le microcosme anglo-saxon et sport vedette sur une application comme Flashscore, aussi bien pour sa dimension vivante que statistique. Oui, il y a fort à parier que l’amateur ou le néophyte ait surtout du mal à viser la case de son choix lors d’une partie de Darts comme les Anglais dénomment ce sport. C’est pourtant, une fois de plus, au très haut niveau, dans les moments cruciaux que la différence se fait, avec le fameux checkout.
À lireLes maillots retro vintage d’Arsenal qui ont marqué l’histoire du clubLe checkout est ni plus ni moins que la dernière volée effectuée par le joueur pour clôturer une manche. Dans ce sport, il est impératif de finir sur une case “double” et cette statistique se compose par la volée de trois fléchettes qui clôture une manche dès que le compte statistique le permet. Là où les 180 sont légions, le succès se bâtit sur des détails et l’art d’être précis dans le final, pour ne laisser aucune chance à son adversaire (notamment sur un break – une manche démarrée par l’adversaire), ne doit pas laisser place à la nervosité. Ainsi, un joueur avec un haut pourcentage de checkout a souvent des nerfs d’acier, en plus d’une capacité technique de haut vol.
