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National : Fleury-Mérogis, un promu en liberté

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9ème au soir de la 10ème journée (avec un match de moins), le promu, Fleury-Mérogis, fait mieux que lutter pour le maintien en National. De quoi satisfaire amplement le président, Pascal Bovis, dont le club vit cette saison avec bonheur.

Promu en National cette saison, après avoir souvent fleurté avec la montée, Fleury réussit son début de saison, à l’image de son bon nul face à Versailles hier, dans le derby francilien. Avec un peu plus de justesse offensive, l’équipe de l’Essonne aurait même pu battre le deuxième du classement, à 3 points de Rouen (avec un match de moins).  « Je ne suis pas loin de penser que c’est un match référence pour nous. On fait un bon match, en concédant très peu d’occasions », soulignait Thibaut Plisson après la rencontre. 9ème, avec déjà 6 points d’avance sur la zone de relégation, Fleury peut envisager sereinement le maintien, même si le latéral gauche de Fleury se veut ambitieux. « On est satisfait de ce début de saison, mais on reste ambitieux, quoi qu’il arrive. On va tout faire pour aller chercher le meilleur résultat possible ».

Pascal Bovis : « Mais pourquoi pas un jour, Fleury en Ligue 2 ? »

Non loin de la, Pascal Bovis aborde une mine réjouie, malgré le nul. « C’est quand même une équipe de haut de tableau, qui est en lice pour la montée en Ligue 2, c’est une belle performance ». Ce qui rend surtout heureux l’emblématique patron du club, c’est d’évoluer au troisième niveau national et de faire plutôt bonne figure. « On l’a attendu cette montée, mais ça nous a permis de nous structurer au niveau du club. On sent qu’il y a encore des efforts à faire et on s’y attache. On aime beaucoup donc on va essayer de prolonger l’aventure au maximum ».

Président de l’un des trois clubs franciliens en National (avec Versailles et Paris Atletico 13), Pascal Bovis est fier de participer à la belle image du football en région parisienne. « C’est la force du la région parisienne d’avoir des jeunes talents dans tous les clubs. C’est très bien pour la région d’être représenté au plus haut niveau, avec des clubs comme le PSG et le PFC, qui fait du très bon résultat depuis longtemps. Ce sont des amis, des confrères, on doit se battre tous ensemble. Pour l’instant, on est en Ligue 3 (la futur appellation du National), on ne sera sans doute jamais en Ligue 1… Mais pourquoi pas un jour en Ligue 2 ? Ça fait plaisir de voir le foot francilien à un bon niveau ». 

« Le spectacle est sur le terrain, il faut aussi qu’il soit dans les tribunes »

Pour Fleury, reste à convaincre les supporters de venir en nombre. Ils n’étaient que 1441 à Bondouffle pour le derby. « On sait qu’en région parisienne, c’est un peu compliqué. Notre prochaine mission est de rendre notre stade encore plus accueillant pour faire venir encore plus de supporters, qu’ils aient du plaisir à venir. Le spectacle est sur le terrain, il faut aussi qu’il soit dans les tribunes » explique le président Bovis.

(Avec Philippe Carnus, à Bondouffle)



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