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OL : la fin de la (mauvaise) blague Textor ?

Il n’y a pas que la DNCG qui surveille de près l’Olympique Lyonnais. Alors que le pire est envisagé pour l’OL en cas de non qualification pour la Ligue des Champions, le groupe Ares, principal bailleur de fonds d’Eagle Group, à qui il a prêté une grosse somme d’argent, pourrait reprendre la main.

C’est une hypothèse qui fait son chemin dans les coulisses du club du Rhône, acculé financièrement. « Si le club ne parvient pas à organiser ses finances avec son créancier, Ares Capital Corp pourrait acquérir des actions d’Eagle Football Holding en échange de milliards de prêts et devenir l’actionnaire majoritaire, prenant ainsi le contrôle de John Textor », a déclaré le fonds d’investissement américain, dans des propos relayés par le média Lyon Foot

Ares Capital Corp va même plus loin, en se montrant autant agacé qu’attentif. « la société n’a pas publié ses états financiers depuis dix mois, ce qui signifie qu’elle n’indique pas publiquement l’état de ses recettes, de ses dépenses et de ses dettes, ce qui est normalement une obligation pour les entreprises de cette taille ».

John Textor veut prendre les devants et racheter sa dette avant d’être viré

Tout laisse à penser que le fonds d’investissement basé à Los Angeles n’entretient pas les meilleurs rapports avec John Textor. D’ailleurs, fin 2024, on apprenait que le président d’Eagle Football Holdings aurait accumulé jusqu’à 500 millions de dollars de dette, depuis l’acquisition du club et cherchait de nouveaux prêteurs privés pour racheter sa dette. Eagle Group aurait nommé l’unité TD Cowen de la société de services financiers Toronto-Dominion Bank pour l’aider à trouver une nouvelle aide financière.

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Qui aura la peau de l’autre ? Alors que personne ne confirme officiellement un conflit qui pourrait entraîner le départ de John Textor, on en finit par se demander si la reprise en main par Ares ne serait pas une bonne chose pour l’OL. Si la situation du club n’était pas très saine en 2022, au moment du rachat, la gestion du « cow-boy », semble ne jamais avoir envisagé un tel échec sportif (sauf miracle).



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