vendredi 24 mai 2024

1-1 face au PSG, un résultat en trompe l’oeil… Peter Bosz est perdu, l’OL est malade

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Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la prestation de l’OL face au PSG est inquiétante. Avant d’aller à Lyon dimanche, l’OL est très loin du compte…

C’est avec une énorme pression que l’Olympique Lyonnais va se déplacer à Troyes dimanche (17h). Avec quatre points pris lors des cinq derniers matchs, les Lyonnais ont vu le podium s’éloigner encore un peu plus. Les hommes de Peter Bosz sont désormais à onze points du troisième (l’OM) et ne sont pas franchement rassurants.

Si la photographie rapide du match contre le PSG, dimanche dernier, peut laisser espérer du mieux, c’est aussi un leurre.

Sur le papier, l’OL n’avait rien à envier au PSG et devait faire beaucoup mieux

Sans Neymar, Messi, Di Maria ou encore, Hakimi, voire Gueye, l’OL de Paqueta, Dembélé, Aouar, Boateng et Guimaraes n’a pas grand chose à envier au club de la capitale. Sur le papier en tout cas.

Dimanche, pourtant, on n’a pas senti l’OL dominateur. Certes, un ou deux contres auraient pu aller au bout, mais l’équipe de Peter Bosz n’a pas pu faire mieux que Lens par exemple, ou surtout Lorient (19ème journée), qui avait attendu derrière pour espérer surprendre le PSG en contre. Les Bretons avaient d’ailleurs été plus convaincants que les Lyonnais dans cet exercice. Même si le manque d’efficacité des attaquants avait empêcher les hommes de Pélissier de l’emporter.

Ce qui est aussi assez inquiétant pour l’OL, c’est de voir Paris bousculer (en finir par égaliser) les Gones dès l’entrée en jeu de Michut et Xavi Simons, deux matchs de Ligue 1 chacun.

Peter Bosz est perdu, il renie ses principes

Non, Lyon ne va pas mieux, même si certains observateurs se plaisent à dire le contraire. Pire encore. Face à un PSG fragilisé par ses nombreuses absences (même si l’équipe avait belle allure quand même), Peter Bosz a renié ses principes, jusqu’à changer l’identité de jeu de son équipe.

On pouvait s’en douter dès l’annonce du onze de départ, avec la titularisation de Léo Dubois à la place de Malo Gusto et la mise en place d’une défense à trois, qui s’est rapidement transformé en défense à cinq. « Je ne regrette pas notre manière de jouer, assume le coach néerlandais. Sans nos trois attaquants qui sont à la CAN, ça ne nous donnait pas la chance d’évoluer d’une certaine manière, donc on a joué avec trois défenseurs centraux », s’entêtait l’entraîneur néerlandais après la rencontre.

Pourtant, tout était réuni pour faire de cette rencontre un match référence. Certes, l’OL était privé de Karl Toko Ekambi, mais les derniers matchs du Camerounais n’étaient pas étincelants. Le n°7 de l’OL était même remplaçant face à Metz lors de la 19ème journée. Il reste toutefois le dernier attaquant à avoir marqué un but, en dehors de Lucas Paqueta.

On comprend pourquoi l’OL fait le forcing pour récupérer Sardar Azmoun dès le mois de janvier. Si Moussa Dembélé, qui avait bien commencé sa saison avant de se blesser, ne retrouve pas rapidement son efficacité, la situation va devenir encore plus désespérée…

> Troyes – Lyon (21ème journée de Ligue 1, dimanche 16 janvier à 17h)

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