samedi 2 mars 2024

15 de rêve de Brice Dulin (Stade Rochelais) : « Je n’ai jamais joué avec un gars aussi fort que Caucaunibuca »

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Brice Dulin dévoile son 15 de rêve du rugby mondial.

Talonneur : Djalil Narjissi (2001-2018)

« Je l’ai connu à Agen, je commençais ma carrière professionnelle. Il prenait les jeunes sous son aile. C’était un guerrier sur le terrain, il était toujours bienveillant avec les nouveaux. »   

Pilier gauche : Karena Wihongi (1999-2020)

« A Castres, j’ai découvert un excellent joueur et un garçon très drôle. La semaine,
il était relax, mais une fois sur le terrain il était à 100% pendant 70 ou
80 minutes. Un grand monsieur du rugby. »   

3ème ligne : Chris Masoe (1999-2017)

« Chris était un joueur qui avait un gros caractère, un joueur qui faisait peur aux adversaires aussi. Il avait du vice, une bonne tenue en mêlée. Dans les moments difficiles, il savait rameuter les troupes. Un vrai leader. »   

2ème ligne : Joe Tekori (2004?)

« Lui, c’était mon grand-frère en deux ans à Castres. Il a un gros caractère et il est d’une gentillesse reconnue par tous. Vous ne trouverez personne qui dira du mal de Joe, c’est impossible. Il a une hygiène de vie qui lui permet de jouer encore, c’est un exemple. »   

Pilier droit : Eddy Ben Arous (2010?)

« On s’est connus en sélection de jeunes et il était déjà l’un des meilleurs piliers de notre génération. Il a un caractère facile et s’intègre facilement dans un groupe. C’est un pilier moderne, qui a un profil complet, il ne pousse pas simplement en mêlée, balle en main il n’est pas maladroit. »   

3ème ligne : Thierry Dusautoir (2001-2017)

« Il a été mon capitaine en sélection, Thierry est très humble, il ne parle pas beaucoup, mais agit sur le terrain. J’ai beaucoup appris à son contact, dans sa façon d’agir, de prendre du recul sur les choses malgré l’énorme pression qu’il avait sur les épaules. »  

Demi d’ouverture : Dan Carter (2002-2020)

« Lui, c’est la classe sur le terrain et en dehors. L’un des meilleurs joueurs de tous les temps tous postes confondus. Tout le monde connait ses qualités, je ne vais pas être très original. Dans la vie, c’est aussi un chic type, un leader de vestiaire, il a tout pour lui. »   

Centre : Yannick Jauzion (1997-2013)

« Impossible de ne pas mettre Yannick Jauzion dans une équipe de rêve. C’était un joueur que j’adorais regarder, j’aimais un peu moins l’affronter (rires). Même si c’était sur la fin de sa carrière, il était énorme. Un joueur atypique à son poste avec des qualités physiques exceptionnelles, il faisait jouer autour de lui, perforait la ligne d’avantage avec une facilité hallucinante. »   

3ème ligne : Ibrahim Diarra (2005-2018)

« Ibrahim était notre rayon de soleil, c’était la joie de vivre. C’était un mec en or, une personne exceptionnelle. Il avait beaucoup d’humour et c’était également un super joueur. Il nous grattait un nombre de ballons important, il rameutait les troupes. »  

2ème ligne : Leone Nakarawa (2013?)

« Leone a des capacités athlétiques hors norme. C’est un magicien sur le terrain. Il fait des déboulés parfois qui déroutent les adversaires, il fait toujours avancer l’équipe. »   

Ailier : Marc Andreu (2005-2020)

« Marc est un très bon ami, on a passé d’excellents moments ensemble. Nos carrières sont liées, on a été coéquipiers à Castres et au Racing 92 et je suis arrivé à La Rochelle quand il partait. Au-delà d’être un ami, c’était aussi un excellent joueur qui a beaucoup travaillé pour atteindre le haut niveau. »   

Arrière : Jason Robinson (1996-2007)

« L’un des meilleurs arrières de tous les temps pour moi. Il a fait évoluer ma vision du poste d’arrière, donnant de l’espoir aux joueurs qui ne sont pas très grands comme moi. Il était tellement puissant et offensif. Il était polyvalent et toujours dangereux. »  

Centre : Casey Laulala (2001-2018)

« Je prends beaucoup d’anciens coéquipiers car je m’intéresse au talent du joueur, mais aussi à sa mentalité. Pour moi, les meilleurs doivent avoir les deux. Casey a une grosse carrière, il nous a énormément apporté avec beaucoup d’humilité. »   

Ailier : Rupeni Caucaunibuca (2001-2015)

« Pour moi, c’était l’un des meilleurs ailiers au monde. Il n’a pas eu
la carrière qu’il aurait dû avoir. Franchement, je n’ai jamais joué avec un gars aussi fort physiquement. C’est dommage qu’il n’ait pas pu continuer au plus haut niveau pour différentes raisons, mais c’est un sacré garçon. »   

Demi de mêlée : Maxime Machenaud (2007?)

« On s’est connus à Agen au début de notre carrière, on a connu nos premières sélections au même moment et on s’est retrouvés au Racing 92. J’ai passé d’excellentes saisons à jouer à ses côtés,
il est encore l’un des meilleurs 9 français. »

Les confessions de Brice Dulin sur son 15 de rêve dans votre nouveau Rugby Mag.

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