jeudi 20 juin 2024

Christophe Laporte (Cofidis) : « J’attends ma première victoire en world tour »

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Victime d’une fracture du poignet en 2020, Christophe Laporte (28 ans), qui a attaqué sa 8ème saison chez Cofidis, n’a pas tardé à retrouver le plaisir en 2021 en levant les bras lors de la 1ère étape de l’Etoile de Bessèges.

PREMIER SPORT

« Je n’ai fait quasiment que du vélo. J’ai dû faire une ou deux fois du foot quand j’étais petit, c’est à peu près tout ».

PREMIER CLUB

« A la Petite Reine Garéoultaise. J’habitais dans ce village. C’était un club de VTT. Je faisais cela pour m’amuser. On faisait des sorties avec des copains en forêt, sur les collines ».

PREMIER SOUVENIR VÉLO

« Lors des premières Coupes de France cadets en VTT. C’était avec le club de Saint Cyr. Le plaisir et l’envie de bien faire m’habitaient ».

PREMIER VÉLO

« Cela devait être un vélo qui appartenait à mon frère. Il y avait un chemin en terre pour me rendre chez mes parents. Je m’amusais avec à sauter les bosses ».

PREMIER ENTRAÎNEUR QUI A COMPTÉ

« Mon père. Il ne m’a jamais forcé ou poussé. Je faisais comme j’avais envie. Mais il me conseillait beaucoup et bien ».

PREMIÈRE ÉQUIPE

« Ma première équipe professionnelle a été Cofidis. Mais bien avant cela, il y a eu la Petite Reine Garéoultaise puis le VS Sport Hyérois. Quand je suis retourné au VTT, j’avais rejoint le club de Saint Cyr avant de me remettre à la route ».

PREMIÈRE IDOLE

« Julien Absalon. Il était impressionnant. Il gagnait quasiment tout en VTT. Dans cette discipline, en cadets, on pouvait déjà disputer des Coupes de France. C’étaient les mêmes courses que les pros. Nous, on courait le vendredi ou le samedi et eux le dimanche. Cela arrivait souvent qu’on restait le dimanche pour assister à la course des pros. Et comme c’était souvent lui qui l’emportait… Je l’admirais d’autant plus avec son incroyable palmarès olympique. »

PREMIÈRE COURSE EN PRO

« Lors du Tour du Gabon, la Tropicale Amissa Bongo, en 2014. J’avais ressenti à la fois de l’excitation et du stress. J’étais jeune. J’étais là pour découvrir ».

PREMIÈRE VICTOIRE EN PRO

« Sur le Tour de Vendée en 2015. Ce succès n’était pas spécialement attendu. Mais cela m’avait procuré une joie immense. Cela ponctuait près de deux ans passés en pro car c’était une course en fin d’année. Cela traduisait mon évolution et la concrétisation des efforts consentis ».

PREMIÈRE CHUTE

« Je n’ai pas eu de grosses chutes qui m’ont marqué. Mais je suis tombé sur le Tour de France en 2018 (2ème étape à la Roche-sur-Yon, Ndlr) ».

PREMIÈRE VICTOIRE EN WORLD TOUR

« Elle n’est pas encore arrivée. C’est évidemment un objectif que je cherche à atteindre dès que possible ».

PREMIER TOUR DE FRANCE

« En 2015. Faire le Tour, c’est toujours très excitant. Tous les gens connaissent cette compétition, même ceux qui ne s’intéressent pas au vélo. Cette course parle beaucoup au grand public. J’étais jeune (22 ans) lors de mon premier Tour de France. Ce n’était que ma deuxième année pro. Il y avait beaucoup de pression. J’étais bien entouré. Je l’avais bien vécu. En course, il y avait eu de bons moments, d’autres plus difficiles. J’avais été un peu malade… »

PREMIER CHAMPIONNAT DU MONDE

« A Doha (en 2016). Cela ne s’était pas trop bien passé (il avait abandonné, Ndlr) à l’image de l’équipe de France. Mis à part William Bonnet qui était devant. Il y avait eu une bordure. On s’était fait piéger. Je n’avais pas trop accroché avec cette course. Je n’y voyais pas beaucoup d’intérêt ».

PREMIER AUTOGRAPHE

« Je n’ai jamais demandé d’autographe. Mais, la première fois que j’en ai signé, c’était à la Tropicale Amissa Bongo. On en donnait pas mal à des passionnés de vélo dans ce pays ».

PREMIER SALAIRE VÉLO

« Je ne me souviens pas du montant, mais je n’avais pas fait de folies, je m’étais acheté un ordinateur ».

PREMIER AMI DANS LE VÉLO

« Anthony Perez qui court avec moi. C’est l’un de mes meilleurs copains dans le peloton. C’est celui que je connais depuis le plus longtemps ».

PREMIÈRE FOIS CONFONDU

AVEC QUELQU’UN

« Cela m’est déjà arrivé sur le Tour de France. On m’a notamment confondu avec Nicolas Edet ».

PREMIER SURNOM

« Le « Grand » (ndlr : il mesure 1m89, Ndlr) chez Cofidis et c’est resté ».

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« J’ai élevé mon niveau cette année »

Comment jugez-vous votre début de saison ?

Je suis assez satisfait. Mais les résultats auraient pu être encore meilleurs. J’ai participé aux courses que je voulais. Je me suis comporté de manière assez offensive. J’ai même pas mal pesé sur certaines classiques. J’ai obtenu une victoire (1ère étape sur l’Etoile de Bessèges, Ndlr). J’aurais aimé plus, mais c’est un bon début de saison. J’ai élevé mon niveau par rapport aux saisons précédentes.

Gagner au moins une étape sur le Tour de France est-il un objectif minimum pour vous ?

Oui, clairement. C’est mon objectif. Chaque année, quand je dispute le Tour de France, c’est mon but. Je n’ai pas encore réussi. J’espère y parvenir cette année.

Il y aura pas mal d’opportunités. Cela dépendra des scénarios aussi. Il me semble que la 1ère étape (brestlanderneau, Ndlr) est une arrivée un peu en bosse courte. J’aime bien ce type d’étape.

Quelle course vous fait rêver ?

La course que je rêverais le plus de gagner, ce serait Paris-Roubaix.

Vous arrivez en fin de contrat. Votre avenir est-il chez Cofidis ?

C’est en cours. Rien n’est fait. Moi même je ne sais pas encore ce que je vais faire. Donc je ne peux rien dévoiler de concret à ce sujet.

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