Avant leur demi-finale de Coupe du monde, la France affiche un bilan bien plus favorable que l’Espagne en matière de déplacements. Depuis le début du tournoi, les Bleus ont parcouru environ 8 133 kilomètres aller-retour entre leur camp de base et les différents stades, soit une distance nettement inférieure à celle de la Roja.
De son côté, l’Espagne a dû effectuer près de 34 448 kilomètres au total, conséquence d’un calendrier et de trajets beaucoup plus exigeants. Cet écart pourrait représenter un avantage en termes de récupération et de gestion de la fatigue.
La France en tête du classement des équipes les moins sollicitées
Parmi les quatre demi-finalistes, la sélection française est celle qui a le moins voyagé depuis le début de la compétition. Son installation à Boston s’est révélée particulièrement stratégique, limitant les longs déplacements entre les rencontres.
À lireUn ministre français condamne les propos de Mariano Rajoy avant France–EspagneDans l’autre demi-finale, l’Argentine présente également un bilan plus favorable que l’Angleterre, avec environ deux fois moins de kilomètres parcourus. Si ces chiffres ne garantissent pas le résultat sur le terrain, ils illustrent les différences logistiques auxquelles les équipes ont été confrontées durant le tournoi.

