mardi 25 juin 2024

Dragan Gajic, la gâchette de Limoges

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

A 37 ans, le toujours très performant ailier droit de Limoges, Dragan Gajic, s’est prêté au jeu des premières fois.

Premier sport

« J’ai commencé par la natation et le football. Je me suis mis au handball vers l’âge de 9 ans et demi ».

Premier club

« Celje. C’est le club de ma ville de naissance. A l’époque, et aujourd’hui encore, c’est le plus grand club de Slovénie. Et même un des plus grands clubs d’Europe entre 1996 et 2006 ».

Premier match vu

« Toujours avec Celje. Il y avait une ambiance très chaude. Nous étions jeunes. On regardait avec attention les membres du staff. On se disait qu’on voulait devenir comme eux ».

Premier entraîneur qui a compté

« Malheureusement, il est décédé. En Slovénie, quand tu débutes, l’accent est vraiment mis sur la technique, sur la manière dont tu fais des passes, sur la manière dont tu tires. C’est différent de la France. Il s’appelait Murko. Il m’a inculqué tout cela ».

Premier match en pro

« Dans le championnat de Slovénie en 2000. On avait joué à l’extérieur contre Dobova. Je n’étais pas ailier, mais arrière droit. A 16 ans, j’avais aussi disputé mon premier match en Ligue des Champions contre Zagreb en 2000. Contre eux, c’était chaud, chaud, chaud (rires). L’ambiance était complètement folle. Je n’oublierai jamais ce moment ».

Première idole

« Je n’ai jamais eu vraiment d’idole. Mais je regardais beaucoup Rastko Stefanovic. Il a été entraîneur à Ivry et au Tremblay. J’ai essayé aussi de m’inspirer de beaucoup d’ailiers droits ».

Première sélection

« En octobre 2004. On disputait un tournoi en Suède contre cette même nation. Cela a été un moment très fort. Lors du même tournoi j’avais marqué mon premier but international contre la Hongrie. Jouer pour ton pays, c’est quelque chose d’extraordinaire ».

Premiers JO

« Je n’ai jamais disputé cette compétition. C’est un manque évident dans ma carrière. Mais c’est la vie. On ne peut pas tout avoir ».

Premier numéro

« Le 7. Mon père jouait au football avec ce numéro. J’ai ensuite beaucoup changé avec le 5, le 13, le 30, le 17 et maintenant le 21. Par rapport au 21, il y a des références à mon fils, à ma fille, à ma femme et à moi. Je suis né un 21 juillet ».

Premier titre

« Mon tout premier titre, je l’ai gagné en Slovénie en 2001. Je disputais mes premiers matches aussi. En France, j’ai vécu une saison 2012 incroyable. On n’avait pas gagné la Ligue des Champions, mais on avait remporté la Coupe de la Ligue, le championnat, la Coupe de France et le Trophée des Champions ! ».

Première finale de Ligue des Champions

« En 2019. On avait perdu contre le Vardar Skopje (27-24). Quand tu t’inclines de cette façon, cela te reste en travers de la gorge très longtemps. C’est dommage. Veszprem était sans doute l’équipe la plus forte du moment. On avait battu le Vardar avant dans la saison. Mais c’est le sport ».

« Je ne joue pas pour les records »

Première fois 1000 buts (dont 233 record)

« Je ne joue pas pour les records. Quand j’ai marqué mon millième but (contre Istres, 4ème journée, joueur à atteindre le plus rapidement les 1000 buts, Ndlr), je ne le savais même pas.

Mais ce qui fait le plus plaisir, c’est de garder cette constance dans son jeu. C’est quand même bien à la fois également de lire ce genre de statistiques (sourire). La saison dernière a été une saison fabuleuse. Quand j’ai battu le record de Hansen (228 buts), cela a été super aussi. Au poste d’ailier, faire tout cela sans mes équipiers, c’est impossible ».

Première interview

« En Slovénie, je devais avoir 14-15 ans ».

Premier salaire grâce au handball

« Je gagnais 50 euros par mois. J’avais 1516 ans. Jouer pour Celje était déjà une prime pour moi (sic) ».

Premier transfert

« Mon premier vrai transfert a été à Zagreb (en 2009, Ndlr). Je traversais alors une période compliquée dans ma carrière. Mon plus grand transfert demeure tout de même celui à Montpellier (en 2011, Ndlr). Et la dernière fois que j’ai été approché par un club c’est Limoges. Et je ne bouge pas (rires) ».

Premier contact avec Limoges

« Avec Nenad Stanic le directeur sportif. Il m’a expliqué le projet du club. On a de suite été sur la même longueur d’ondes. Tout s’est vite enchaîné ».

Premier autographe

« Je ne me souviens plus du premier autographe donné, mais par contre mon premier demandé a été à Rastko Stefanovic ».

Premier rouge

« J’ai dû en prendre deux dans ma carrière. Je ne suis pas fier de cela. Mais cela arrive parfois. Mon premier a été en 2010 je crois dans le championnat de Slovénie. J’avais donné un coup à un joueur ».

Premier surnom

« Gajo. Tout le monde appelait mon père ainsi. Cela s’est répercuté sur moi ».

Premier ami dans le hand

« Il a même été mon témoin de mariage. C’est Nenad Bilbija ».

Première fois confondu avec quelqu’un

« Cela aurait été bien si cela avait été avec Cristiano Ronaldo, mais non cela ne m’est

jamais arrivé ».

Premier tatouage

« J’en ai six. Le tout premier a été le prénom de ma fille ; Ella ».

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