lundi 15 juillet 2024

Euro 2024 : un vrai rôle social à jouer pour Kylian Mbappé et les Bleus

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Alors que le monde politique s’interroge sur la perspicacité, et surtout, la porté des interventions de joueurs de l’Equipe de France sur la situation politique dans notre pays, le sondage réalisé par IPSOS juste avant le début de l’Euro, apporte quelques informations intéressantes. Notamment sur l’influence du football sur la vie de tous les jours.

Ce qui nous apprend le sondage IPSOS pour le Crédit agricole

Malgré l’image contrastée du football (49% des Français en ont une bonne image, 43% une mauvaise image), les Français le considèrent comme un sport universel (78%), fédérateur (67%), convivial (67%) et qui fait le lien entre toutes les générations (72%). 

Si le football peut tant contribuer à rassembler les gens, c’est avant tout grâce à l’importance qu’il a aujourd’hui dans la société française, et cette importance se manifeste auprès de l’ensemble des segments de la population. 

71% des Français déclarent discuter de football au moins de temps en temps avec leur entourage : les femmes presque autant que les hommes (63% et 79%), davantage les jeunes de 16­24 ans (84%) mais également les plus de 60 ans (63%), autant les catégories supérieures que populaires (toutes deux à 75%). 

Plus de la moitié de la population (54%) déclare regarder régulièrement les matchs de l’Equipe de France lors des grandes compétitions, 35% se disent supporters d’un club de football professionnel et 32% déclarent posséder une écharpe ou un maillot. 

La popularité du football en France ne se limite pas au football professionnel : 50% des Français déclarent avoir déjà assisté à un match de football amateur dans un stade et 24% être supporters d’un club amateur. 

La dimension fédératrice du football se manifeste aussi par le très grand nombre de Français qui l’ont pratiqué à un moment ou un autre de leur vie. Plus de 20 millions de Français (43% de la population de plus de 16 ans) jouent actuellement au football ou y ont joué par le passé, et même un tiers (34%) en club ou en association sportive. 

La pratique du football (actuelle ou passée) concerne toutes les catégories sociales (49% des CSP+ contre 53% des CSP­)**. Elle reste certes plus masculine (68% d’hommes) mais concerne tout de même 1 femme sur 5 (21%). 

94% des Français pensent que le football développe des compétences de travail d’équipe

Le développement du football féminin participe lui aussi au renforcement de l’universalité du football : 77% des Français considèrent que le foot féminin est de plus en plus visible, 45% qu’il les intéresse personnellement de plus en plus (et même 56% des 16­24 ans, avec un niveau quasi équivalent entre hommes ­59%­ et femmes ­53%). 

S’agissant du football amateur, les Français reconnaissent très largement son utilité sociale. Près de 8 Français sur 10 pensent que la pratique du football amateur permet de rassembler des gens éloignés socialement, c’est­-à-­dire des personnes issues de milieux sociaux différents (77%) mais aussi de différentes cultures et origines (79%). 

Quant aux parents d’enfants jouant au football en club, ils voient dans ce sport une véritable école de la vie qui permet à leurs enfants non seulement de développer des qualités individuelles (92% pensent que la pratique du football permet de développer le goût de l’effort, 91% d’améliorer sa confiance en soi) mais également d’inculquer le sens du collectif ; développer des compétences de travail d’équipe (94%), 

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