Le lendemain de la Journée mondiale de la Terre, la FIFA a annoncé une initiative environnementale en lien avec la prochaine Coupe du monde. L’instance dirigée par Gianni Infantino prévoit de soutenir des programmes de plantation d’arbres et de reboisement dans les 16 villes hôtes réparties entre le Mexique, les États-Unis et le Canada.
En partenariat avec la fondation Arbor Day, le projet ambitionne de restaurer environ 800 hectares de zones naturelles. Pour illustrer l’ampleur de cette surface, la FIFA la compare à près de 1 000 terrains de football, fidèle à son habituel langage marketing.
Une communication verte qui ne fait pas oublier les polémiques
À quelques semaines du début du tournoi, cette annonce s’ajoute à une série de débats qui entourent l’organisation de l’événement. Entre les critiques sur l’accessibilité des billets, les discussions autour de la participation de certaines nations et les tensions politiques impliquant certains dirigeants, la communication écologique de la FIFA est accueillie avec un certain scepticisme.
À lireKai Havertz reste insensible aux critiques autour de l’AllemagneCette opération est aussi perçue comme une tentative de mettre en avant un héritage positif, dans un contexte où les grandes compétitions sportives sont régulièrement questionnées sur leur impact environnemental.

