Numéro un sur le foot

La Finalissima en suspens ?

Afficher le sommaire Masquer le sommaire

Une question d’équité plane sur la Finalissima. Initialement programmée le 27 mars à Doha, la rencontre entre l’Argentine (championne d’Amérique du Sud) et l’Espagne (championne d’Europe) a été déplacée au stade Santiago-Bernabéu de Madrid à cause du conflit au Moyen-Orient.

L’Argentine pose ses conditions

Mais la sélection argentine ne l’entend pas de cette façon. Selon TYC, elle exige désormais que le match se joue le 31 mars sur un terrain neutre, menaçant de se retirer si ses conditions ne sont pas respectées.

Une formule aller-retour jugée improbable

À moins de deux semaines de l’événement — qui servira aussi de préparation au Mondial 2026 —, les organisateurs se retrouvent sous pression. Pour garantir plus d’équité, la fédération argentine (AFA) a proposé plusieurs options : disputer la rencontre au stade olympique de Rome, ou encore en Angleterre ou au Portugal.

De manière ironique, Claudio Tapia, président de l’AFA, avait initialement évoqué le Monumental de Buenos Aires comme lieu du match. Une autre solution envisagée était un format aller-retour, avec un match en Espagne et l’autre en Argentine. Mais cette option semble irréaliste, surtout avec le calendrier très serré.

À lireNeymar maintenu dans le groupe du Brésil malgré sa blessure

Si aucun accord n’est trouvé, certains pourraient même se demander si ce trophée, qui ne suscite pas un engouement massif, mérite d’être maintenu.



Publiez un commentaire

Publier un commentaire