dimanche 2 octobre 2022

Hideto Nakane : « J’ai beaucoup travaillé pour y arriver »

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À 30 ans, Hideto Nakane va découvrir le World Tour. Sa bonne saison chez Nippo Delko One Provence a permis au Japonais d’attirer l’attention de plusieurs équipes. C’est EF Education-NIPPO qui a obtenu sa si-gnature.

Vous aviez de nombreuses propositions. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi votre choix s’est porté sur EF Education-NIPPO ?

J’ai eu quelques contacts avec d’autres équipes, c’est vrai, mais EF EducationNIPPO était la seule équipe World Tour dans cette liste. Mon choix a donc été vite fait ! Quand vous avez une offre aussi importante d’une équipe de très haut niveau, vous ne pouvez pas laisser passer cette chance.

L’année 2020 a été inédite à cause de la pandémie. Qu’en avez-vous retiré pour le futur ?

Oui c’était une saison compliquée et particulière à cause du Covid. Mais j’ai été chanceux de pouvoir courir et gagner avant le confinement, ce qui n’a pas été le cas de tous les coureurs. J’ai gagné une étape du Tour de Langkawi et j’ai pris une belle 6ème place au général.

Lors du restart en août, je me suis tranquillement préparé, je n’ai pas voulu aller trop vite et brûler les étapes pour rattraper les mois où on n’avait pas couru. Je suis satisfait de la fin de saison que j’ai réalisée en Europe, j’ai principalement aidé mes coéquipiers. J’en suis donc sorti avec une grande confiance, je pense avoir bien géré cette période délicate, même le confinement.

« Je ne pouvais pas laisser passer cette chance »

Et une première victoire professionnelle avec ce succès au Tour de Langkawi…

Oui c’était assez émouvant. J’ai beaucoup travaillé pour y arriver. J’espère qu’il y en aura d’autres.

Comment voyez-vous la saison 2021, une saison marquée par les JO, chez vous, au Japon ?

C’est un nouveau défi pour moi, mon premier objectif est de m’adapter le plus rapidement possible avec mes nouveaux coéquipiers et les aider comme je l’ai toujours fait. Je suis un coureur d’équipe. Je m’attends à des courses de World Tour très difficiles, c’est le très haut niveau, avec les meilleurs coureurs du monde.

C’était l’un de mes grands objectifs d’atteindre ce niveau. Je suis prêt pour cela. La préparation sera très importante car elle conditionne toute la saison. Je suis content que mon pays accueille tous les athlètes du monde. La course cycliste est un peu compliquée pour moi, mais ça va être une grande fête.

Vous êtes la plupart de l’année en Europe, n’est-ce pas difficile de vivre loin de ses proches ?

Non, je prends ça comme un honneur, je rêvais de faire du vélo. Le cyclisme m’a permis de connaitre des gens que je n’aurais certainement jamais croisés de ma vie. Je me suis fait beaucoup d’amis.

> Retrouvez cet entretien dans le magazine Le Sport Vélo n°68, en vente ici ou chez votre marchand de journaux.

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