jeudi 25 avril 2024

INEOS est en train de lâcher l’OGC Nice

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Jérémy Kinot
Jérémy Kinot
Journaliste

Si le travail de Francesco Farioli commence à être remis en cause, on a surtout noté que la dégringolade de l’OGC Nice coïncide avec l’investissement de Jim Ratcliffe à Manchester United.

35 points pris durant les matchs aller et une trêve de Noël passée à la deuxième place, bien parti pour se qualifier pour la Ligue des Champions, avec 7 points d’avance sur le 5ème, Lille. Deux mois et demi après la dinde et les marrons, les Aiglons, qui n’ont pris que 5 points en 8 matchs (1 victoire, 2 nuls et 5 défaites), sont 5èmes, 6 points derrière le deuxième (Brest) qui compte un match en retard (Lens – Brest, ce samedi à 21h). 

A LIRE AUSSI : Jim Ratcliffe veut vendre l’OGC Nice

Entre temps, il y a eu la CAN, qui a privé l’OGC Nice de deux de ses meilleurs joueurs de la première partie de saison (Moffi et Boga), mais surtout, un mercato assez creux (arrivée de Rosier qui ne convainc pas et Cho, qui a du mal à s’intégrer), qui n’a pas pris en compte les véritables manques de l’équipe (manque de banc en défense centrale et absence d’un créateur capable de percuter notamment). 

L’OGC Nice navigue dans le flou

Ce que l’on oublie surtout de préciser, c’est que le 24 décembre, Jim Ratcliffe devenait le grand patron du domaine sportif à Manchester United, en rachetant 25% des parts du club à la famille Glazer. Depuis, des rumeurs de vente de l’OGC Nice ont commencé à circuler dans l’entourage du club anglais…

Des informations qui n’ont pas été confirmées à ce jour. Mais, comme dit l’adage : « il n’y a pas de fumée sans feu ». Si nous continuons à penser que le milliardaire britannique, grand patron d’INEOS aimerait se débarrasser de Nice, il est difficile de ne pas voir un lien entre l’investissement de Ratcliffe à Manchester United et la politique très floue qui entoure le club français. A l’image du cas Youcef Atal, plus suspendu depuis le 24 janvier et que l’on n’a pas revu sous le maillot du GYM depuis son retour de la CAN, début février.

Lors du dernier mercato, INEOS n’a rien dépensé en dehors de 10 millions mis sur Mohamed-Ali Cho, qui, à 20 ans, fait davantage penser à un placement sur l’avenir qu’à un joueur capable de donner un coup de main à Nice pour obtenir un ticket européen. Une chose est sûre : la situation de l’OGC Nice, dont la gestion inquiète donne du crédit aux rumeurs de vente du club.

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