dimanche 2 octobre 2022

Jacques Vendroux raconte les coulisses du match du Variétés avec Emmanuel Macron : « C’était sain »

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Pour le Variétés Club de France, le jeudi 14 octobre 2021 restera un jour historique. Jacques Vendroux revient pour Le Quotidien du Sport sur les coulisses du match d’Emmanuel Macron.

Pour Le Quotidien Du Sport, Jacques Vendroux est revenu sur le match d’Emmanuel Macron hier à Poissy avec le Variétés Club de France. « Ça s’est passé comme s’il avait toujours joué avec nous », raconte le manager général de l’équipe qui réunit d’anciennes stars du foot et des personnalités, depuis cinquante ans. « Il est venu dans le vestiaire, comme tout le monde, il s’est habillé, a enfilé le maillot floqué du n°3, il s’est fait un peu masser et est parti s’échauffer avec tout le monde, avant de revenir pour l’annonce de la composition de l’équipe ».

Buteur sur penalty, Emmanuel Macron fête son but avec Marcel Desailly, Laure Bouleau et Karl Olive.

Jacques Vendroux raconte avoir vu Emmanuel Macron beaucoup échanger avec Alain Giresse, Jean-Michel Larqué ou encore Laure Bouleau et Rudi Garcia « qu’il aime beaucoup », avant le match. « Une fois sur le terrain, c’était la même chose… Les gars le tutoyaient, c’était un joueur  comme les autres ».

Tout de suite adopté par les stars du Variétés, le président de la République n’est pas venu faire une simple apparition pour la photo, mais a joué 87 minutes ! « C’est un très bon joueur, qui a semblé prendre beaucoup de plaisir », souligne Vendroux.

Le président de la République a même marqué un but sur penalty. « Avant le match, on en avait un peu parlé et il avait dit, avec le sourire : « Les penalties, on laisse ça « au vieux », en parlant de Giresse et Larqué. Mais finalement, ils sont tous les deux venus lui apporter le ballon pour qu’il tire ».

De Larqué à Govou, en passant par Desailly, Karembeu, Giresse ou Laure Bouleau, un parterre d’anciens grands joueurs pour entourer le président de la République.

Au final, Jacques Vendroux gardera le souvenir d’une magnifique journée entre amis, comme celles qui jalonnent l’extraordinaire histoire du VCF depuis cinquante ans. « Il est venu, il a joué et après on a diné tous ensemble. Son service de sécurité avait fait en sorte qu’il n’y ait pas trop de pression autour du vestiaire, c’était sain ».

Jamais très loin, Brigitte Macron était sur le banc, où on reconnait Catherine Lara, Sydney Govou et Dominique Grimaud, masquant Arsène Wenger.

A ceux qui reprochent au Président de s’être écarté un moment de la vie politique, Jacques Vendroux répond : « IL faut arrêter avec ces histoires ! Il a voulu passer un moment avec des amis en jouant un match de foot, rien de plus. Président ou pas, c’est la même chose. D’ailleurs de façon étonnante, tout était presque normal ! ». Le manager du VCF, également éditorialiste à ses heures pour le QDS, a aussi apprécié l’attitude du public. « Il est venu pour le voir jouer au foot, ainsi que les autres joueurs ».

Et si finalement, le plus heureux de tous, ce n’était pas Jacques Vendroux lui-même ? « Lors du repas qui a suivi, j’ai fait un petit discours et j’ai parlé de rêve. Jean-Pierre Papin, qui nous a rejoints, a rêvé du Ballon d’Or, il l’a eu, Yannick Noah a rêvé de gagner Roland Garros, il l’a gagné, Christian Karembeu et Robert Pires ont rêvé de gagner la Coupe du Monde, ils l’ont gagné… Nous on avait rêvé de voir Emmanuel Macron jouer avec le Variétés… »

Un rêve qui a rapporté 50 000 euros à « l’institut médical pour la mère et enfant » à Kaboul, sur proposition de Brigitte Macron.

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