mardi 27 février 2024

Jay Vine : « Je mesure ma chance d’être le coéquipier de Van der Poel »

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Jay vine, 25 ans, a décroché un contrat avec Alpecin Fenix en remportant la zwift academy (plateforme virtuelle). L’australien va découvrir le cyclisme européen aux côtés d’un certain mathieu Van Der Poel.

Quelle a été votre réaction lorsque vous avez signé votre contrat avec Alpecin-Fenix ?

J’étais très heureux, très fier de pouvoir rejoindre une telle équipe qui compte de nombreux coureurs talentueux de niveau mondial.

Parmi ces coureurs, il y a un phénomène en la personne de Mathieu Van der Poel. Que pensez-vous de son ascension ?

Il est juste énorme ! A 26 ans à peine, il a déjà eu des résultats au-dessus de la moyenne dans différents domaines, la route, le cyclo-cross. C’est un phénomène comme on en rencontre peu. Je mesure la chance que j’ai d’être son coéquipier, d’essayer de l’aider dans ses conquêtes. Je vais beaucoup apprendre de lui, de sa manière de courir, de sa récupération, etc.

Comment vous êtes-vous préparé avant cette saison si importante pour vous ?

Je me suis préparé en Australie. A cause de la pandémie, il n’était pas facile de voyager vers l’Europe. Je n’ai pas pu venir en janvier, mais j’étais impatient de courir avec eux, de les découvrir et de découvrir aussi la vie européenne.

Jay Vine : « J’adore la façon de courir de Philippe Gilbert, c’est un battant, il ne lâche jamais rien »  

Vous vous apprêtez à vivre un grand changement de vie. Comment l’appréhendez-vous ?

Sereinement car je ne viens pas seul en Europe. Je vais m’installer à Gérone, en Espagne avec ma femme. Beaucoup de coureurs y habitent, il y a de bonnes conditions pour bien se préparer, avec des profils de routes variés. On peut s’entraîner sur le plat et en montée aussi.

Pouvez-vous vous présenter et nous parler notamment de votre profil ?

Je n’ai pas commencé par le vélo, j’ai pratiqué d’autres sports avant, le cricket et le rugby. J’aimais beaucoup ces sports, mais lorsque j’ai pris conscience que je n’avais pas suffisamment de qualités pour devenir professionnel dans ces deux sports, je me suis tourné vers le cyclisme.

J’avais déjà commencé à le pratiquer, mais je me suis entraîné de plus en plus durement, j’y ai consacré tout mon temps pour essayer de devenir professionnel et surtout ne pas avoir de regrets. J’ai toujours fait de la route, jamais de piste même si en Australie c’est très populaire. J’aime bien les parcours accidentés, les montées, c’est là que je m’exprime le mieux.

Y’a-t-il un cycliste qui vous inspire ?

Oui, Philippe Gilbert sans hésiter. J’adore sa façon de courir, c’est un battant, il ne lâche jamais rien. S’il se trouve dans le groupe de tête à quelques kilomètres de l’arrivée, on sait qui gagnera la course. Il est quasiment imbattable dans ces moments-là et sa longue carrière est un exemple pour tous les cyclistes.

Quelle est la course de vos rêves ?

L’ensemble du calendrier possède des courses extraordinaires à faire. Jusqu’à présent, j’ai principalement couru en Australie et je suis impatient de découvrir toutes les courses mythiques que l’on trouve en Europe.

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