mardi 27 février 2024

Le TOP 50 des joueurs de l’Euro (part. 1, 50/41) : Teemu Pukki, la révélation

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Reporté en 2021, l’Euro 2020 se déroulera du 11 juin au 11 Juillet prochain et regroupera la plus grandes stars du football européen. Des joueurs confirmés prêts à un dernier baroud d’honneur, comme Ronaldo, Modric ou Lewandowski, mais aussi des jeunes aux dents longues qui veulent tout gagner, à l’image de Mbappé, Foden ou Sancho. Sans oublier De Bruyne, Tiago Alcantara, Bernardo Silva ou Sterling. Première partie : de 50 à 41. 

Teemu Pukki – 50

Le 15 novembre 2019, son doublé face au Liechenstein (3-0) est historique qui offre la première qualification à la Finlande dans une grande compétition européenne. En marquant sept autres buts dans cette phase éliminatoire, pour devancer la Grèce et la Bosnie, derrière l’Italie, l’attaquant de Norwich aura été la locomotive d’une sélection qui rêve de marcher sur les traces de l’Islande, révélation de l’Euro 2016.

L’Euro et lui : première participation

Patrik Schick – 49

Habituée des phases finales de l’Euro, finaliste en 1996, demi-finaliste en 2004, quart de finaliste en 2012, la République tchèque n’en a manqué aucune depuis son indépendance. Mais son ambition sera moindre, reposant notamment sur la capacité de l’attaquant du Bayer Leverkusen (ancien de la Roma et du RB Leipzig) à se transcender.

L’Euro et lui : première participation

Nicolo Barella – 48

Sur la dynamique de la belle saison de l’Inter, l’ancien grand espoir du foot italien n’attend qu’un déclic pour ramener la Squadra Azzura au sommet de l’Europe. Très marqué par l’élimination de la Coupe du Monde 2018, il est animé d’un fort sentiment de revanche au moment de vivre sa première grande phase finale internationale. Il sera sous pression mais avec le soutien de tout un peuple puisque les trois premiers matches auront lieu au stade Olympique de Rome.

L’Euro et lui : première participation

Christian Eriksen – 47

Si le Danemark est sorti invaincu de sa phase de qualification, il le doit à son meneur de jeu, meilleur buteur (5 buts) et meilleur passeur (3 passes) du groupe D. Revigoré par son transfert à l’Inter Milan, l’ancien joueur de l’Ajax et de Tottenham sera le leader d’une équipe qui aura l’avantage de jouer à Co-penhague ses trois premiers matches. De quoi permettre à Eriksen d’oublier la déception du Mondial russe, abandonné aux futurs finalistes croates en 8èmes aux tirs au but…

L’Euro et lui : 1 participation (2012)

Granit Xhaka – 46

Le milieu d’Arsenal ne rêve que d’une chose avec la sélection : franchir enfin le plafond de verre des huitièmes. Eliminé par l’Argentine après prolongations (Coupe du Monde 2014), puis la Pologne aux tirs au but (Euro 2016) et enfin la Suède (Coupe du Monde 2018) au même stade, le capitaine de la Nati n’a qu’une obsession avant d’aborder son deuxième Euro : prendre enfin un quart !

L’Euro et lui : 1 participation Huitième de finaliste en 2016

Leroy Sané – 45

De retour d’une rupture d’un ligament croisé d’un genou… et de Manchester City, pour rejoindre le Bayern, celui qui débutait avec la Mannschaft en 2015 face à la France et entrait en cours de jeu un an après pour la demifinale face au même adversaire à Marseille, et pour le même score (0-2), va retrouver les Bleus. Pas appelé par Löw lors de la dernière Coupe du monde, il comptait sur son retour au pays pour augmenter ses chances d’être un des piliers de l’animation offensive allemande, aux côtés de Werner et Gnabry.

L’Euro et lui : 1 participation Demi-finaliste en 2016

Renato Sanches – 44

C’est lors de l’Euro 2016 que son talent avait éclos, devenant, à 19 ans et face à la Pologne en quarts, le plus jeune buteur lors d’un match à élimination directe. Plus jeune joueur à remporter le trophée quelques jours plus tard, élu meilleur jeune du tournoi, Sanches allait signer au Bayern dans la foulée où sa trajectoire allait connaître quelques ratés. Jusqu’à manquer la Coupe du Monde 2018, être prêté à Swansea, transféré à Lille où il a retrouvé suffisamment d’élan pour être rappelé par Fernando Santos et se projeter vers son deuxième Euro avec l’ambition de conserver son titre.

L’Euro et lui : 1 participation, vainqueur en 2016

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Aleksandr Golovin – 43

Révélé lors du dernier Mondial disputé dans son pays, après avoir éliminé l’Espagne en 8èmes et être tombé en quarts aux tirs au but face à la Croatie, Golovin en avait profité pour s’engager avec Monaco en 2018. Grand espoir du football russe, il a connu une adaptation difficile. Revenu en 2020 à un niveau international plus en rapport avec son talent, il a été essentiel dans la qualification russe pour la phase finale (2 buts et 4 passes décisives), autant que dans la bonne saison monégasque. C’est sur cette dynamique qu’il abordera son deuxième championnat d’Europe, à domicile, à Saint-Petersbourg, face à la Belgique, et la Finlande avant de se déplacer au Danemark.

L’Euro et lui : 1 participation

Goran Pandev – 42

Ses 105 buts en 473 matches de Serie A et 52 matches de coupes d’Europe ne seraient rien pour son pays sans ce but en barrage face à la Géorgie (1-0) qui offrait à la Macédoine du Nord sa première participation à la phase finale d’une compétition internationale. Y être est déjà une victoire pour cette ancienne république de Yougoslavie d’où est originaire Pandev… digne héritier du plus illustre de ses compatriotes, Darko Pancev, vainqueur de la C1 en 1991 avec l’Etoile Rouge de Belgrade.

L’Euro et lui : première participation

Aleksey Miranchuk – 41

En rejoignant l’Atalanta en 2020, et en quittant son frère, Anton, il aspirait à franchir un palier pour avoir encore plus d’influence et d’impact à chacune de ses sélections avec une Russie avec laquelle il a atteint, à domicile, les quarts de la dernière Coupe du monde. Mission en partie accomplie avec cette première qualification pour la phase finale d’un Euro dans un groupe accessible avec le Danemark, la Belgique et la Finlande et le gros avantage de jouer deux de ces trois premiers matches à Saint-Petersburg. Le moment ou jamais pour Aleksey de changer, vraiment, de dimension et de rejoindre Golovin, l’autre créateur du milieu russe ?

L’Euro et lui : première participation

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