jeudi 23 mai 2024

Leila Lacan (Angers) : ne lui parlez pas d’âge

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A 18 ans seulement, Leila Lacan est déjà la patronne d’Angers. Arrivée en début de saison du Pôle France, la meneuse a vécu beaucoup de choses en quelques mois seulement puisqu’elle a également découvert les Bleues.

Vous faites des débuts tonitruants en professionnelles. Vous attendiez-vous à être aussi à l’aise si rapidement ?

Pour ma première année en professionnelles, je ne suis pas tout le temps à l’aise, je suis encore un peu irrégulière, mais je suis contente de mes débuts. J’ai été surprise par l’intensité des matches, l’impact physique aussi. Si je fais de bons matches, c’est aussi grâce à mes coéquipières.

Vous êtes originaire d’une région, l’Aveyron, où le basket est peu présent. Pourquoi avez-vous choisi ce sport ?

C’est vrai qu’il y a plus d’équipes de foot ou de rugby que de basket. J’ai tout simplement suivi ma sœur à la salle et ça m’a plu. J’aime les sensations qu’apporte le basket. Je jouais pour m’amuser puis quand j’ai été prise à l’INSEP après des passages à Rodez, Toulouse et Tournefeuille j’ai sérieusement pensé que cela pouvait devenir un métier.

A l’INSEP, vous aviez déjà une belle réputation. Plusieurs clubs vous suivaient pourquoi avez-vous choisi Angers ?

J’ai eu un bon feeling, notamment après une bonne discussion avec le coach. Il m’a fait comprendre que j’aurai ma chance, que je ne serai pas simplement une addition à l’effectif. C’est exactement ce qu’il se passe, je peux m’exprimer sur le terrain malgré mon jeune âge. Et quand on est jeune il est important de jouer.

« Je ressens de la pression, mais une pression positive »

Quel est votre plan de carrière ?

Je prends les choses comme elles viennent. Je ne me fixe pas d’objectifs, aujourd’hui le plus important pour moi est de jouer et que je ne me disperse pas. Je continue à apprendre, pas seulement sur le terrain, en dehors aussi. Le fait d’avoir été appelée en équipe de France a mis un peu de lumière sur moi et même si ça a été court c’était une super expérience. A certains moments, je ressens un peu la pression, mais elle est toujours positive, il ne faut pas qu’elle soit négative sinon elle me fera déjouer.

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