vendredi 1 mars 2024

Les coups de coeur et coups de gueule du Quotidien du Sport : Arsène Wenger, président du PSG !

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Retour sur la semaine qui vient de s’écouler, avec les coups de gueule et les coups de coeur de Stéphane Désenclos.

Bien sûr, le premier gros coup de gueule, c’est contre le PSG, qui pour la deuxième fois de suite quitte la Ligue des Champions au stade des huitièmes de finale !

Tout ce qu’il est possible de dire de mal du PSG a été dit en 5 jours, mais je crois qu’on n’a pas assez insisté sur le management du club. On a beaucoup tiré sur le niveau des recrues, mais pourtant, l’été dernier, on saluait l’arrivée de Fabian Ruiz, cadre du Napoli, on se disait que Carlos Soler, international espagnol et capitaine de Valence, serait une bonne doublure et on se félicitait de voir Hugo Ekitiké rester en France, plutôt que rejoindre la Premier League. Persuadé que Galtier saurait utiliser Renato Sanchez, on se disait même que l’ancien Lillois pouvait jouer un rôle au cours de la saison…

8 mois plus tard, ils ont tous volé en éclats. Ils sont devenus nuls. Ce qui n’est pas faux, mais il y a sans doute des raisons, non ?

Non, le problème du PSG, ce n’est pas le recrutement !

Je le dis : non, le problème du PSG n’est pas le recrutement, mais bien le management de l’équipe en général et des joueurs en particulier. Sur les trois dernières saisons, on ne compte plus les joueurs arrivés à Paris avec un statut certain, mais qui n’ont jamais réussi à confirmer, broyés par un environnement professionnel peu propice au football de très haut niveau.

A tel point que l’on peut se poser la question : que deviendront des Skriniar, Ziyech ou Osimhen, une fois au PSG ? De Mauro Icardi à Hugo Ekitiké, en passant par Julian Draxler,  Georginio Wijnaldum et Fabian Ruiz, les TOP devenus FLOP, c’est devenu une grande spécialité au PSG.

Pour changer ça, le PSG doit mettre le foot sous la responsabilité des spécialistes. Et ça ne sert à rien de nommer Zidane entraîneur, si c’est pour lui imposer une mauvaise philosophie, qui prend racine dans un management déficient. Et pas seulement le management de Messi et Neymar.

Prenez l’exemple de Marseille : McCourt met l’argent, mais Longoria décide, et il décide vraiment. Ce n’est pas MacCourt, qui des Etats-Unis, va imposer de faire jouer Payet, parce qu’il est plus « bankebale » qu’un autre… On l’a vu en début de saison, quand ça râlait dans le vestiaire, Longoria a pris la parole pour dire : “ceux qui ne sont pas contents peuvent partir !”.

En fait, le PSG est une sorte de « royauté » perdue dans l’Europe du football. Une royauté qui vit avec ses propres règles, mais qui doit les changer pour exister au plus haut niveau. Nommer quelqu’un comme Arsène Wenger (le club de la capitale l’a approché) président, ou à un poste de management influent. Lui ou un autre, mais redonner le club au foot !

Enfin débarrassé de Corinne Diacre

Bon… Il y a eu aussi des choses biens dans la semaine. Comme la mise à l’écart de Corinne Diacre. Elle était attendue, mais c’est quand même mieux en le disant. De son côté, l’ex sélectionneuse a déjà préparé sa défense devant les Prud’hommes, en expliquant qu’elle était victime d’une, je cite : « Opération de déstabilisation ».

Un culot lunaire, mais pas étonnant finalement, par rapport à son image de « j’ai toujours raison ». Pour parodier un film comique français à succès, j’ai envie de lui dire :  « Corinne, tu peux avoir une ennemie dans ton groupe, pas 15… Tu peux avoir 2 ennemies, pas 15… A la rigueur, tu peux avoir 3 ennemies, pas 15… » Bref, o  a compris que seul papy Le Graët pouvait la sauver. Mais plus personne ne voulait sauver papy.

A part l’UEFA, qui a prouvé son dynamisme et son envie d’aller vers l’avant, en engageant un homme de 81 ans. Au passage, un joli clin d’œil à ceux qui vont dans la rue pour arrêter de travailler à 62 ans…

Pour finir, le grand grand kiffe du WE, c’est pas du foot mais du rugby. Ce samedi, j’ai pensé très fort à mon papa, ancien membre de l’équipe de France universitaire de Rugby, décédé en septembre dernier. Grand fan de rugby, il était forcément ANTI ANGLAIS et j’espère que de la haut, il a pu assister à ce crunch historique. Quelle raclée !

> Retrouvez les coups de coeur et coups de gueule du Quotidien Du Sport, dans l’émission de radio, Mon Paris Sport, tous les lundis (19h00-20h30)

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