dimanche 26 mai 2024

Les premières fois d’Hugo Reus (La Rochelle) : « Le rugby à 7 a été très formateur »

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Champion du monde U20 et finaliste du Top 14 avec La Rochelle, Hugo Reus (20 ans) représente l’avenir au poste d’ouvreur chez les champions d’Europe. Entretien pour Rugby Magazine et Le Quotidien Du Sport.

Premier sport

« J’ai toujours été passionné par le rugby, ça a toujours été à fond pour ce sport même si j’ai pratiqué un peu le tennis, mais juste pour la détente, je n’ai jamais fait de tournois ou autre. C’est un sport pour les vacances. »

Premier club

« J’ai débuté à Ribérac de 4 ans à 8 ans. J’y ai tout appris, c’est un club très important pour moi. Après mon titre avec les Bleuets, je suis retourné en Dordogne, c’est mon repère. Tous les éducateurs font un travail extraordinaire dans ce club. Mon père a également joué à Ribérac donc c’est aussi un club important pour ma famille. Ensuite, je suis allé à Périgueux cinq ans, à l’UBB quatre ans et je suis à La Rochelle depuis deux ans en Espoirs puis maintenant avec les A. »

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Premier entraîneur

« Joël Pasquini. Il a formé beaucoup de jeunes joueurs. Il a été longtemps mon éducateur, pendant mes quatre années à Ribérac. C’est avec lui que tout a commencé. Il m’a appris les bases du rugby. C’est une personne qui compte beaucoup pour moi. »

Première idole

« Jonny Wilkinson. Inutile de revenir sur toutes ses qualités, ce qu’il a apporté au rugby. Dès que j’ai commencé à regarder le rugby, j’ai rapidement été impressionné par son jeu au pied, son calme aussi. »

Premier essai

« J’en ai marqué un en match amical face à l’UBB l’été dernier. C’était la seule rencontre de préparation. J’étais remplaçant, je suis entré. Sur une action, j’ai fait une feinte de passe et je suis allé derrière la ligne, on a gagné (26-15). »

Première sélection

« C’était en moins de 18 ans contre l’Angleterre. On avait gagné 21-5 donc c’est forcément un bon souvenir. »

Premier titre

« Champion de France à 7 en cadets. Le 7 a été très formateur pour le 15. Je jouais 4-5. Il m’a permis de travailler et développer des qualités physiques, ma vitesse, mes courses et mon endurance. »

Premier salaire

« 200 euros lorsque j’étais en cadets 2ème année à l’UBB. J’étais content de toucher un peu d’argent. »

Premier poste

« J’ai toujours évolué en 10. J’ai aussi parfois été placé au centre ou à l’arrière pour dépanner, mais mon poste c’est à l’ouverture. »

« Ribérac, c’est mon repère, j’y ai tout appris »

Premier match en tant que spectateur

« J’ai assisté à un Montpellier-Toulon à l’âge de 6 ans. Un beau match qui m’a donné encore plus envie de faire du rugby. »

Premier surnom

« Je n’en ai pas beaucoup. Les gens ont tendance à mal prononcer mon nom. Ils accentuent sur le u en disant Reuus, mais rien de plus. »

Premier tatouage

« Je n’en ai jamais eu. »

Première bagarre

« Je ne me suis jamais battu. »

Premier match en professionnels

« Le 23 mars 2023 à Bordeaux, chez moi, devant ma famille, mes amis. Je suis rentré à 20 minutes de la fin. L’entraîneur m’a dit : « Tu joues ton jeu, tu prends les coups de pied comme tu sais le faire. ». C’est toujours particulier de jouer contre un ancien club, j’ai fait abstraction une fois sur le terrain. Mon premier match professionnel en tant que titulaire, c’était face à Bayonne quelques semaines plus tard en avril. On avait gagné 26-6 devant ma famille aussi. »

Première blessure

« J’ai eu trois fractures des vertèbres en cadets 2ème année. C’est tôt dans une carrière, c’était un peu difficile à vivre, mais j’ai pris le temps de me soigner. Je n’ai aucune appréhension aujourd’hui. »

Première interview

« Dans le Festival des Six Nations en moins de 18 ans en 2022, il avait lieu à Paris. Je n’étais pas stressé, j’ai toujours été assez à l’aise à l’oral. Pour ma première interview télé, cela remonte au match à Bordeaux pour ma première rentrée en professionnels. Ça s’est bien passé. »

Premier autographe

« Après le Festival des Six Nations en moins de 18 ans. J’ai signé quelques autographes depuis, ça fait toujours plaisir de faire plaisir aux supporteurs. Sinon, après le match Montpellier-Toulon que j’étais allé voir à l’âge de 6 ans j’avais pris une photo avec Jean-Charles Orioli (aujourd’hui à Provence Rugby, Ndlr). »

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