mardi 27 septembre 2022

Marko Panic : « Montpellier, c’est comme kiel en Allemagne ! »

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

L’international bosnien de Meshkov Brest a enfin concrétisé un désir de longue date : signer, à 30 ans, à Montpellier, club avec lequel il a de grandes ambitions. Entretien avec Marko Panic.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre Montpellier ?

Montpellier est à la base un des meilleurs clubs français avec une grosse tradition. C’est comme Kiel en Allemagne. Cela faisait très longtemps que je voulais venir dans ce club. Même quand j’ai signé à Chambéry. Je me disais que cela pouvait arriver dans plusieurs années.

Peu importe. J’étais animé par cette envie-là. J’avais six, sept offres intéressantes. J’aurais pu rester où j’étais aussi. Mais j’ai finalement choisi de venir à Montpellier. C’est un club ambitieux avec de très bons joueurs.

A quand remontent les contacts avec le club héraultais ?

Je m’entretenais avec Patrice Canayer déjà l’an dernier. Mais les discussions se sont un peu freinées avec la pandémie. Je suis resté en contact avec mon agent concernant cette piste. En plus, la ville de Montpellier me plaît beaucoup. Je connais bien la culture française aussi.

Marko Panic, sa famille et le hand dans son coeur

Qu’attendez-vous de cette nouvelle expérience en France et quelles sont vos ambitions ?

Chambéry a été ma première expérience à l’étranger. Comme ma deuxième maison aussi. Je sais donc comment les choses fonctionnent en France. Pour certaines raisons, je suis parti ensuite en Pologne. Làbas, comme à Meshkov Brest, j’ai pu progresser. Mais quand Patrice m’a appelé on s’est rapidement mis d’accord.

Pensez-vous que vous arriverez à faire oublier un joueur comme Melvyn Richardson ?

Lui déjà c’est un mec impeccable. C’est un gars poli, c’est un vrai sportif, un vrai professionnel. Le faire oublier ne va pas être évident. Mais j’aime relever des défis. Avec Valentin (Porte) qui est capitaine, on va faire du bon boulot. Jouer de front la Ligue des Champions et la Starligue, un championnat ardu, c’est compliqué, mais mon objectif est évidemment de devenir champion de France avec cette équipe.

Vous attendez-vous à vivre quelque chose de différent par rapport à Chambéry ?

Question difficile. Quand je suis arrivé là-bas, j’avais 21 ans. Maintenant j’en ai 30. J’ai une famille. Beaucoup de choses ont changé. Je suis plus calme. Mes deux priorités sont ma famille et le hand.

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