mardi 5 juillet 2022

Noël Tosi (Africa Sport, Côte d’Ivoire) : « S’imprégner de l’esprit des joueurs pour tirer l’équipe vers le haut »

À lire

Entretien avec Noël Tosi, récemment nommé à la tête de l’Africa Sport (Côte d’Ivoire). Il a 41 Jours pour être champion et monter en Ligue 1.

Chroniqueur pour Le Quotidien du Sport, Noël Tosi a quitté la France en urgence pour se rendre au chevet de l’Africa Sport (Ligue 2, Côte d’Ivoire). La mission de l’entraîneur expérimenté (qui a notamment beaucoup bourlingué en Afrique), et il a de bonnes chances d’y arriver : envoyer le club d’Abidjan en Ligue 1, mais surtout, décrocher le titre. Il revient pour Le Quotidien du Sport sur son départ précipité pour Abidjan.

Comment s’est passée votre arrivée à l’Africa Sport ?

Complètement par hasard… Il se trouve que j’ai un ami, Kuyo Tea Narcisse, qui est président du club. Ils ont commencé la saison avec l’ambition de monter. Tout s’est très bien passé au début, avant de se gâter. Et après une défaite, qui les a mis à 7 points du leader, il m’a appelé pour me demander si je me sentais capable de remonter ce retard d’ici la fin de saison…

Qu’est-ce qui vous a poussé à accepter ?

Je l’ai fait par amitié, mais aussi parce que je trouve que c’est un beau challenge à relever. Et surtout, je m’en sens capable. C’est le genre de situation que j’ai souvent connue dans ma carrière et dans les quelles je me sens plutôt à l’aise.

Ça a d’ailleurs bien commencé, avec une victoire. Vous n’êtes plus qu’à quatre points du Stade Abidjan, qui occupe la première place…

Il reste 5 journées. Nous affrontons le deuxième le 20 juin. Si le Stade perd encore un point, ce sera une finale pour la première place.

Mais le deuxième monte aussi, non ?

Oui, le deuxième monte, mais l’idée, le but de ma venue, c’est avant tout d’aller chercher le titre de champion. Je le répète, c’est un challenge très excitant. Les stades sont pleins, il y a des bons joueurs, les gens ici sont très sympas, tout est réuni pour prendre du plaisir.

Quels sont les leviers sur lesquels vous avez appuyés ?

Ma force, c’est de m’imprégner de l’esprit des joueurs, l’esprit du club… Pour arriver à tirer l’équipe vers le haut. C’est ce que je m’efforce de faire ici, et pour l’instant ça marche bien.

Si vous réussissez dans votre mission, vous pourriez rester ?

Je ne crois pas. Le deal, c’est 41 jours pour permettre au club d’être champion. Je le fais par amitié. Avant d’être appelé, j’étais sur d’autres projets. Des sélections, des clubs africains, d’autres projets en Europe…  Je suis là pour rendre service et après, je devrais passer à autre chose.

spot_img

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi