À quelques jours du choc face au Paris Saint-Germain, Roberto De Zerbi envisage un choix lourd de conséquences. En difficulté ces dernières semaines, Geronimo Rulli pourrait en faire les frais et débuter le Classique sur le banc, une décision qui ferait l’effet d’un électrochoc dans le vestiaire marseillais.
Longtemps irréprochable et souvent décisif, le portier argentin traverse une période nettement plus délicate. Les erreurs se sont accumulées et commencent à peser sur la patience de son entraîneur. Une série de fautes inhabituelles qui fragilise son statut de numéro un.
Des fautes qui s’accumulent
Relance manquée lors du Trophée des Champions face au PSG, bourde face à Bruges en Ligue des champions, sortie approximative offrant un penalty au Paris FC dans les derniers instants… La liste s’allonge et ne passe plus inaperçue. Mardi, lors du large succès contre Rennes (3-0) en Coupe de France, c’est Jeffrey de Lange qui gardait les buts marseillais, un choix qui n’a rien d’anodin.
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Après la rencontre, De Zerbi a tenu un discours beaucoup moins protecteur qu’à l’accoutumée. « Tout le monde peut jouer, y compris De Lange. Rulli traverse un moment compliqué. Il reste irréprochable dans son attitude, très professionnel. Il a commis quelques erreurs, mais il a aussi réalisé énormément d’arrêts décisifs en un an et demi. Cela ne veut pas dire que De Lange ne jouera pas », a expliqué l’entraîneur italien. Un message clair, qui tranche avec ses prises de position précédentes et confirme les informations révélées par RMC.
À l’approche du déplacement au Parc des Princes, le technicien marseillais hésite encore. Titularisé à six reprises cette saison, notamment en Coupe de France et après les trêves internationales, Jeffrey de Lange a répondu présent, mais face à des adversaires modestes. Lancer le Néerlandais contre le PSG serait un pari audacieux, voire risqué.
Un tel choix pourrait secouer un vestiaire déjà sous tension, marqué récemment par l’éviction d’Amir Murillo. D’autant plus que Geronimo Rulli reste une figure très respectée au sein du groupe. De Zerbi le sait : sa décision, quelle qu’elle soit, laissera des traces.

