Dimanche soir, le Olympico entre l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses au Stade Vélodrome. Dans une enceinte comble et survoltée, les supporters marseillais ont fait trembler les tribunes, notamment lors des deux réalisations tardives de Pierre-Emerick Aubameyang.
Malgré cette atmosphère électrique portée par plus de 66 000 spectateurs, Rémi Himbert n’a pas semblé impressionné. Le jeune talent lyonnais, buteur à la 76e minute, a reconnu l’importance particulière de ce choc historique, tout en relativisant l’impact du public marseillais.
À lireGriezmann et l’OM : une ambiance du Vélodrome qui l’a marquéSelon lui, l’ambiance du Groupama Stadium n’a rien à envier à celle du Vélodrome — et serait même supérieure en intensité sonore. Habitué aux grandes affiches à domicile, le joueur lyonnais assure qu’il était préparé à évoluer dans un contexte aussi brûlant.
Une déclaration qui peut surprendre au regard des chiffres d’affluence : le Vélodrome affiche en moyenne plus de 63 000 spectateurs cette saison, contre un peu moins de 50 000 pour l’enceinte lyonnaise. Mais pour Himbert, le volume ne fait pas tout.
Quoi qu’il en soit, c’est bien Marseille qui a eu le dernier mot. Portés par un public incandescent jusqu’au coup de sifflet final, les Phocéens ont arraché la victoire 3-2 dans les ultimes instants, déclenchant une explosion de joie dans les tribunes après le but décisif d’Aubameyang dans le temps additionnel.

