dimanche 2 octobre 2022

Paul Lacombe, l’enfant de l’ASVEL décrypte son équipe

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont presse

Finaliste malheureux avec Strasbourg de 2014 à 2017 puis avec Monaco en 2019, Paul Lacombe a enfin décroché le graal (il avait été champion en 2009 mais était espoir) pour son retour à l’ASVEL, son club formateur. Il nous présente les champions de France villeurbannais.

Le plus chambreur

« Je pense que c’est moi. Je chambre sur tout. L’ambiance était super dans l’équipe donc ça se passait bien. Le plus chambré dans l’équipe, c’était William Howard. Déjà, il est Stéphanois, ça part mal… (sourire) En plus, il aime bien qu’on lui rentre dedans. »

Le plus doué

« Thomas Heurtel. Ce qu’il a fait quand il nous a rejoints… c’était trop facile pour lui ! On avait oublié quel joueur il était et on a vite eu des piqûres de rappel ! »

Le plus prometteur

« Matthew (Strazel). Il n’a que 18 ans (19 depuis le 5 août, Ndlr), mais il est devenu un membre de l’équipe à part entière, rentrant à tous les matches en ayant quasiment à chaque fois un impact. C’est impressionnant et je lui souhaite de continuer à progresser. Il n’y a pas de raison car il a les pieds sur terre. »

Le plus pro

« Antoine Diot. Tous les jours, il a ses routines, il fait ses soins pour rester en forme. Il fait attention à ce qu’il mange. »

Le plus d’autographes signés

« Ça se joue entre Mous (Fall) qui intrigue beaucoup les gens par sa carrure impressionnante et Norris Cole en raison de sa carrière et de ses titres NBA. »

Le plus de succès auprès des filles

« J’allais dire William Howard, mais il n’est plus célibataire donc ça ne va peut-être pas faire plaisir à sa copine… (rires) Il n’y avait plus trop de célibataires cette année donc je ne veux pas créer de problèmes… »

Le plus fashion

« Matthew Strazel. Il faisait des trucs bizarres… C’est la jeunesse. Très flashy ! Ce n’était pas tout le temps bien (rires). Le moins fashion, c’est Kevarrius Hayes, toujours avec la tenue de l’ASVEL ou avec celle de son ancienne équipe des Gators ! »

Le plus bavard

« Guersch (Yabusele). Il a déjà un bon vécu et il aime bien raconter plein de choses. »

Le plus polyglotte

« Antoine (Diot) et Thomas (Heurtel) parlent espagnol. Guersch a joué deux ans en Chine, mais il ne parle pas Chinois (rires). »

Le plus geek

« William Howard. Beaucoup à Call of Duty. Kevarrius Hayes jouait lui tout le temps sur son téléphone et certainement à la console à la maison. Amine Noua est lui très réseaux sociaux. Il poste beaucoup sur instagram. Quand Karim Benzema a été rappelé en équipe de France de foot, on avait l’impression que c’était son frère et qu’il était de sa famille tellement il a mis de posts sur lui ! »

La plus grosse détente

« Kevarrius. Quand il saute, athlétiquement c’est impressionnant ! Guerschon, c’est impressionnant aussi par rapport à son gabarit, mais je mets Kevarrius gagnant. »

Le plus drôle

« Matthew. Beaucoup de folie dans ce jeune personnage (sic). Une très belle rencontre. Il m’a fait beaucoup rire cette année. William, c’est pas mal aussi, mais je ne suis pas très objectif car je le connais depuis longtemps. Matthew, c’est la jeunesse, un peu fou-foufou alors que William c’est plus des blagues salaces… Parfois c’est un peu borderline, mais je suis son plus grand fan ! »

Le plus discret

« Tonton Lighty (sic). Il est tranquille dans le vestiaire. Ce n’est pas un leader de voix, mais un leader de terrain. Lighty me fait penser à Louis Campbell avec qui j’ai joué à Strasbourg. Il n’a pas besoin de discours. Il te regarde et tu le suis au combat à l’image de la finale. Lighty nous a tous embarqués avec Norris Cole pour aller gagner le titre. »

Le plus mauvais perdant

« On a pas mal joué aux cartes avec les membres du staff et notamment avec notre intendant Théo Gallois. C’est le plus mauvais perdant. En plus, il est nul à tous les jeux ! (rires) »

Le plus passionné par un autre domaine

« Bako est très passionné par tout ce qui est yoga, la zen attitude. Quand tu traînes avec lui, il t’embarque là-dedans. Tu as presque l’impression que c’est un hippie (sic). Il est très zen et ça se voit dans ses attitudes. Et quand, ensuite, il va te claquer des dunks en demi et en finale et qu’après il nous regarde en folie ça nous a fait beaucoup rire ! Mais il ne m’a pas converti. Je suis beaucoup trop surexcité et dans le rush ! On a deux caractères opposés, mais on s’entendait très bien. »

Le plus fêtard

« Je pense que c’est Guersch. Il n’avait pas besoin d’en dire trop pour nous embarquer. Cette année, on a fait beaucoup de choses juste entre nous. Quand on gagnait un match en Euroligue, on fêtait ça dans les chambres d’hôtels avec de la musique, un peu de bière (sourire). C’était top ! Ça nous a vraiment rapprochés. «  

Le plus engueulé par le coach

« Amine Noua car il connaît le coach depuis très longtemps donc ce dernier était très strict avec lui, peut-être plus qu’avec les autres. TJ Parker a été assistant coach durant les premières années pros d’Amine, ensuite il devient coach, il avait donc encore plus d’attentes et d’espérances envers Amine. Ce n’est pas toujours facile… »

Le plus en retard

« Amine Noua. Il est toujours en retard, notamment aux repas, mais je pense qu’il fait exprès. Je pense que c’est devenu un jeu car il exagère. Il arrive néanmoins à l’heure aux entraînements. C’était d’ailleurs génial cette année car tous les gars venaient en avance pour faire du travail individuel. Un groupe extrêmement pro. »

Le plus gourmand

« Notre préparateur physique Manu Lacroix ! Je préfère balancer le prépa que mes coéquipiers. »

L’ITW décalé de Paul Lacombe dans France Basket à découvrir.

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