lundi 4 mars 2024

Pour son dernier Tour de France, Mark Cavendish (Astana) craint le pire

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Eric Mendes
Eric Mendes
Journaliste

Alors qu’il avait prévu de raccrocher à la fin de l’année 2023, Mark Cavendish a choisi de repartir pour une nouvelle saison avec Astana. Son abandon sur le dernier Tour de France et sa quête de record de victoires d’étapes lui ont permis de se motiver une dernière fois même si le parcours de l’édition 2024 de la Grande Boucle n’est pas fait pour lui plaire. Il n’a pas manqué l’occasion de le répéter au moment de basculer sur cette nouvelle année de compétition, sa 19ème  saison au plus haut niveau du peloton mondial !

Quel est votre sentiment au moment de revenir sur le Tour de France ?


Ça va être dur. Tellement dur (sourire). J’étais même un peu sous le choc en voyant le parcours. Il est si difficile. Peut- être le Tour de France le plus difficile que j’ai connu. Je n’ai pas envie de penser aux possibilités que j’aurai pour gagner, mais il y en a un peu, pas suffisamment pour espérer les viser toutes, à condition que je réussisse à les prendre. Sur le visuel, on a toujours l’impression d’avoir de nombreux sprints à faire mais, en ré- alité, il y a une différence une fois sur le vélo. Il y a toujours des difficultés à passer avant de penser sprinter.

« Peut-être le Tour le plus difficile que j’ai connu »

Que pensez-vous du départ en Italie ?

C’est sympa. On va pouvoir rouler quelques kilomètres sur des routes que je connais. Je les connais même très bien. Je ne sais pas si ça fera la différence, mais je peux être convaincu que ce sera difficile. Ce sera magnifique en Italie, le Giro est toujours une course incroyable et je sais que les Toscans adorent le cyclisme. C’est vraiment très spécial. Avec Turin qui offrira une belle opportunité pour les sprinteurs.

Regrettez-vous d’avoir prolongé ?

Je dois me convaincre que j’ai fait le bon choix et travailler pour réussir ce der- nier dé . C’est une manière différente que je dois avoir pour aborder ce Tour de France. Je sais que j’en suis capable. Ce sera difficile, mais j’aurais aimé vivre une expérience plus confortable pour me préparer (sourire) C’est toujours sympa de revenir sur le Tour. J’étais déjà heureux de revenir sur Paris pour la présentation. C’est étrange de vivre un Tour sans Champs-Elysées. Mais les Jeux Olympiques restent spéciaux. On aura l’occasion de pro ter de Paris à d’autres moments.

Que pensez-vous de l’équipe et des coureurs qui vous rejoignent comme Michael Morkov ?


C’est un bon groupe. Il y a de nouveaux gars qui ne manqueront pas de nous apporter un plus cette année. Je sais que je vais pouvoir prétendre de vivre pleinement ce Tour dans la peau d’un leader. C’est un cadeau unique. On sait que l’on va pouvoir se préparer comme il le faut.

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