mardi 27 septembre 2022

Pourquoi le marché des transferts n’est pas complètement fermé

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Si le marché des transferts a fermé ses portes en France, mardi soir à minuit, il n’est pas terminé pour autant.

Des marchés encore ouverts, dont la Turquie

Le marché des transferts est encore ouvert dans plusieurs championnats :

Au Mexique jusqu’à ce soir minuit

En Russie jusqu’au 6 septembre

En Turquie jusqu’au 8 septembre

En Arabie-Saoudite jusqu’au 18 septembre

Des destinations, certes, un peu exotiques, mais qui attirent souvent des joueurs en quête d’un dernier bon contrat. On pense notamment à la Turquie.

Les joueurs libres ont tous les droits

Un joueur sans contrat est libre de s’engager avec le club de son choix, sans aucune restriction de date. C’est le cas pour la Ligue 1 comme pour tous les autres championnats. En revanche, s’il choisit un club européen, il ne pourrait désormais plus être inscrits sur les listes de l’UEFA. Ces dernières ont été bouclées mercredi 1er septembre à midi. Ce qui explique par exemple que Jerôme Boateng s’est engagé officiellement avec l’OL mercredi matin.

Plusieurs joueurs libres sont concernés, à l’image de Clément Grenier (ex Rennes), David Luiz (ex Arsenal) ou Javier Pastore, qui a réslié son contrat avec la Roma avant la clôture du mercato en Italie. Il est en effet indispensable que le contrat ait été rompu avant la fermeture du marché des transferts.

Un joker encore possible

C’est inscrit dans le règlement de la compétition. Les clubs de Ligue 1 et du Ligue 2 peuvent engager un joueur (et un seul) hors période de transferts, à condition que le joueur joue en France et soit titulaire d’une licence de la FFF pour la saison en cours. Concrètement, cela veut dire par exemple, que Layvin Kurzawa peut encore rejoindre un club de Ligue 1 avec le statut de joker. En septembre 2019, c’est comme ça que Valentin Rongier a fini par rejoindre l’OM, alors que le club n’était pas parvenu à un accord avec Nantes avant la fin du mercato.

Le joker médical, ultime recours

La possibilité est donnée aux clubs de recruter un « joker médical », mais les conditions sont toutefois très précises. Un club peut remplacer son gardien si ce dernier a une blessure grave. Pour un joueur de champ, il faut que la blessure soit survenue en sélection nationale et qu’elle entraîne une indisponibilité de trois mois minimum. Et là encore, le « joker » doit être titulaire d’une licence en cours au près de la FFF.

L’exception qui confirme ces règle : un club puni libère ses joueurs

Le règlement de la LFP précise que les joueurs issus d’un club ayant fait l’objet d’une procédure collective entre le mercato estival et le mercato hivernal (suspension, rétrogradation administrative…), sont libres de s’engager avec un autre club hors délai.

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