jeudi 23 mai 2024

PSG : les 6 emplacements ciblés pour le nouveau Parc des Princes

À lire

En déclarant début février que « le Parc des Princes, pour le PSG, c’est fini ! » Nasser Al-Khelaïfi a confirmé que les relations avec la Mairie de Paris, propriétaire du stade, ne s’étaient pas vraiment améliorées. Au risque de se rompre définitivement et de pousser le club vers une destination encore inconnue, mais qui sera dans un rayon de 20 km de la capitale.

Si, par l’intermédiaire de Pierre Rabadan, adjoint aux sports, la mairie a maintenu sa volonté de voir le PSG rester au Parc, mais en rappelant qu’il n’était pas à vendre, le dialogue de sourds se poursuit qui dure depuis plus de deux ans, lorsque les Qatariens ont clairement affiché leur ambition d’acheter l’enceinte de la Porte d’Auteuil pour un prix, vite jugé insuffisant de 38 M€.

Même si la dernière sortie médiatique du président parisien parait définitive, beaucoup dans son entourage autant que dans celui d’Anne Hidalgo, estiment que la situation n’est pas irréversible et que les deux parties pourraient trouver un terrain d’entente.

À LIRE AUSSI : toute l’actualité des transferts dans votre mag

« Construire le meilleur stade du monde ! »

Il est pourtant difficile d’en imaginer un eu égard à tout ce qui les sépare à moins d’attendre 2026, les prochaines élections municipales qui, en cas de changement de majorité, pourraient rebattre les cartes sachant que Rachida Dati, la candidate LR, a toujours déclaré qu’elle n’imaginait pas le PSG jouer ailleurs qu’à Paris.

Pour le moment, un contrat lie les deux parties jusqu’en 2044 (CODP, convention d’occupation du domaine public), mais qui pourrait vite être dénoncé par le PSG et laisser le Parc sans club résident et finalement très coûteux pour la mairie qui encaisse 1 M€ par an de loyer plus une part variable selon le chiffre d’affaires du club.

Dans l’esprit des dirigeants qatariens, le problème n’en serait plus un depuis longtemps si une solution alternative évidente et satisfaisante s’était présentée à eux. Or, si les candidatures sont nombreuses, motivées par la perspective de construire « le meilleur stade du monde » pour reprendre la formule des dirigeants parisiens, aucune ne fait vraiment l’unanimité.

Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)

Avantages : friche industrielle de 50 hectares (moins soumise à des recours qu’une terre agricole), dans le cadre du projet d’aménagement Val Francilia, proximité des aéroports du Bourget et de Roissy Charles de Gaulle, desservi par le Grand Paris Express en 2026.

Gonesse (Val d’Oise)

Avantages : soutien de l’agglomération Roissy-Pays-de-France, 180 hectares disponibles, proximité des aéroports du Bourget et de Roissy Charles de Gaulle, desservi par le Grand Paris Express en 2026.

Inconvénients : jurisprudence du projet Europacity, abandonné après dix ans de conflits pour préserver les terres fertiles du triangle de Gonesse.

Châteaudun (Eure-et-Loir)

Avantages : terrain gratuit, proximité de l’aérodrome, des autoroutes A10 et A11

Inconvénients : distance de Paris

Montigny-le-Bretonneux (Yvelines)

Avantages : dossier déjà étudié dans la perspective du centre d’entraînement, proche de la base de loisirs et du Vélodrome de St-Quentin en Yvelines, de Paris et de Poissy, accès et gestion des flux de transport

Inconvénients : opposition d’une partie des politiques locaux, proximité d’une zone classée Natura 2000, éloignement de Paris

Hippodrome de St-Cloud (Hauts-deSeine)

Avantages : proximité de Paris et du centre d’entraînement de Poissy

Inconvénients : zone inconstructible, gestion difficile des flux difficile, contacts rompus avec le propriétaire France Galop.

Poissy (Yvelines)

Avantages : proximité du centre d’entraînement
Inconvénients : peu de transports en commun, réserve foncière insuffisante

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi