Numéro un sur le foot

Le PSG en difficulté sur penalty : Vitinha et Dembélé en perte d’efficacité

Si le Paris Saint-Germain peine déjà à concrétiser ses occasions dans le jeu, le problème s’étend également aux penalties. Cette saison, l’efficacité des Parisiens dans cet exercice a nettement reculé, notamment en raison des échecs répétés de Vitinha et d’Ousmane Dembélé.

Mardi, lors du barrage aller de Ligue des champions remporté sur la pelouse de Monaco (3-2), Vitinha a de nouveau échoué face au gardien Philipp Köhn, qui a stoppé sa frappe. Un raté sans incidence sur le résultat final, mais révélateur d’une tendance préoccupante. Le milieu portugais n’en est pas à son premier échec : il avait déjà manqué lors de la séance de tirs au but en Supercoupe d’Europe contre Tottenham, ainsi que face à Arsenal en demi-finale retour de la Ligue des champions la saison passée.

À lireGriezmann et l’OM : une ambiance du Vélodrome qui l’a marqué

Ces tentatives manquées pèsent sur les statistiques globales du club. Depuis le début de la saison, Paris n’a transformé que cinq de ses neuf penalties, soit un taux de réussite de 56 %, bien loin des 83 % affichés l’an dernier (10 sur 12). Certes, le PSG s’est montré performant lors des séances de tirs au but, souvent sauvé par ses gardiens. Mais dans le temps réglementaire, l’efficacité laisse à désirer.

Conscient du problème, Luis Enrique a revu son organisation. Alors que Vitinha était le tireur attitré la saison dernière, l’entraîneur espagnol préfère désormais désigner un tireur différent selon les rencontres. Ousmane Dembélé a ainsi eu l’occasion de s’illustrer… sans plus de réussite, notamment contre Newcastle en janvier, puis lors de la séance face à Flamengo en Coupe Intercontinentale.

Pourtant, selon L’Équipe, les penalties sont travaillés régulièrement à l’entraînement. Le manque de réalisme offensif général pourrait toutefois peser sur la confiance des joueurs au moment décisif. Une chose est sûre : pour espérer aller loin en Europe, le PSG devra rapidement corriger cette fragilité.



Publiez un commentaire

Publier un commentaire