Le Paris Saint-Germain a obtenu le report de son match de Ligue 1 face au FC Nantes, initialement programmé le 15 mars, afin de mieux préparer son huitième de finale de Ligue des champions contre Chelsea. Les dirigeants nantais ont donné leur accord, et la Ligue de Football Professionnel a ensuite validé la modification du calendrier. Une décision qui suscite de vives réactions.
Parmi les voix critiques, celle de Grégory Schneider ne passe pas inaperçue. Le journaliste de Libération s’est montré particulièrement acerbe face à ce qu’il considère comme un traitement de faveur accordé au club de la capitale. Sur le réseau social X, il a ironisé : « Tant qu’on y est, le PSG n’a qu’à décider du score contre Nantes. Autant aller jusqu’au bout. » Un message qui traduit son incompréhension devant un tel aménagement dès le stade des huitièmes de finale.
Cette polémique prend d’autant plus d’ampleur que d’autres clubs français encore engagés en compétitions européennes, comme l’Olympique Lyonnais, Lille ou Strasbourg, n’ont pas bénéficié du même coup de pouce. Eux devront enchaîner championnat et coupe d’Europe sans ajustement particulier.
À lireGriezmann et l’OM : une ambiance du Vélodrome qui l’a marquéInterrogée sur le sujet, la LFP a toutefois indiqué que des adaptations pourraient être envisagées pour ces équipes… à condition qu’elles poursuivent leur parcours continental. En attendant, le report de PSG-Nantes alimente le débat et ravive les tensions autour de l’équité sportive en Ligue 1.

