jeudi 13 juin 2024

Rétro : les TOPS et les FLOPS des coureurs étrangers au service des team françaises…

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Eric Mendes
Eric Mendes
Journaliste

L’histoire n’a pas toujours permis de voir briller des stars du peloton sous les couleurs des équipes françaises. Encore la saison dernière, Greg Van Avermaet ou Bob Jungels n’ont pas permis de casser cette malédiction chez AG2R-Citroën. L’an prochain, des coureurs comme Ion Izagirre (Cofidis) ou Michael Storer (Groupama-FDJ) seront clairement attendus, sans parler de Peter Sagan (TotalEnergies). L’occasion de faire un retour en arrière.

LES TOPS

Greg Lemond – Renault, La Vie Claire, Z, Z-Peugeot, Gan

Le plus Français des Américains a réussi à écrire ses plus belles pages avec des équipes françaises et notamment sur le Tour de France avec des victoires en 1986 et 1990. Sans oublier son premier titre mondial en 1983.

Eddy Merckx – Peugeot BP Michelin

En 1966, le jeune Merckx n’est pas encore Monsieur Eddy. Pendant deux ans, le Belge se fera tout de même un nom en France. Il y connaitra son premier Giro avec une 9ème place et deux étapes en 1967. Il y remportera ses premières Classiques avec Milan-San Remo (1966 et 1967) et Gand-Wevelgem et la Flèche wallonne (1967).

Thor Hushovd – Crédit Agricole

Pendant quasiment 10 ans, Thor Hushovd a su devenir un coureur de référence au sein de la formation française de Roger Legeay. Avant de devenir champion du monde en 2010, il avait réussi à remporter le maillot vert du Tour 2009, sans oublier des victoires d’étapes sur les trois grands Tours, GandWevelgem 2006 et même en devenant le premier Norvégien en jaune sur le Tour.

Stuart O’grady Gan – Crédit Agricole, Cofidis

L’Australien a clairement marqué de son passage la France entre 1995 et 2005. Il y a porté le maillot jaune, remporté des étapes de grands Tours, une grande Classique (HEW Cyclassics 2004) sans oublier des médailles d’or olympiques et mondiales.

David Millar – Cofidis

grimpeurs, le Challenge de Majorque, le Het Volk, Le Samyn ou Paris-Tours.

Rein Taaramae – Cofidis et Total Direct Energie

Chez Cofidis, l’Estonien s’est fait un nom avec des victoires sur le Tour de l’Ain, une étape sur la Vuelta ou encore de belles places sur le Tour de Romandie ou encore le Tour de Catalogne. Chez Total Direct Energie, il a collectionné les podiums (9).

LES FLOPS

Elia Viviani – Cofidis

Arrivé comme champion d’Europe, l’Italien est reparti sans gloire ni honneur. Il est LA grosse déception étrangère dans une équipe française. Même si son année 2021 avec 7 succès a été meilleure que 2020.

André Greipel – Arkéa Samsic

En arrivant chez Arkéa Samsic, le Gorille de Rostock n’est que l’ombre de lui-même. Il ne remportera qu’une étape de la Tropicale Amissa Bongo. Bien trop peu pour un coureur qui a remporté le sprint des ChampsElysées.

Niki Tersptra – Total Direct Energie

Arrivé en 2019, l’ancien vainqueur de ParisRoubaix n’a pas vraiment de réussite en France. Il a connu de nombreuses places d’honneur (6) sur des courses comme Paris-Tours ou Kuurne-Bruxelles-Kuurne. Il a aussi été freiné par des accidents et des chutes.

Bradley Wiggins FDJ – Crédit Agricole et Cofidis

Avant d’être le vainqueur du Tour 2012, le Même si son histoire avec Cofidis s’est terminée avec des aveux de dopage, le Britannique en a été l’un de ses hommes forts entre 1997 et 2004. Cela lui a permis de remporter de nombreuses courses, des étapes sur le Tour et de porter le maillot jaune.

Jens Voigt Gan – Crédit Agricole

Entre 1998 et 2003, l’Allemand fera ses armes sous drapeau français. Au Crédit Agricole, il remporte des courses comme le Critérium International, le Tour de Bavière ou encore Paris-Bourges. Sans oublier ses victoires d’étapes sur le Tour et son maillot jaune en 2001.

Bobby Julich – Cofidis et Crédit Agricole

Quand il arrive en France, Bobby Julich s’affirme comme un leader capable de remporter la Route du Sud, le Tour de l’Ain ou encore le Critérium international. En cinq ans, l’Américain aura même réussi à accrocher le podium du Tour en 1998 (3ème).

Daniel Navarro – Cofidis

Entre 2013 et 2018, Daniel Navarro était arrivé en France avec l’idée de passer d’un statut de lieutenant de Contador à leader. Il aura connu de belles émotions avec une victoire du Tour de Murcie, une étape du Tour d’Espagne et de belles places comme sur la Vuelta (9ème).

Philippe Gilbert – FDJ

Entre 2002 et 2008, le champion du monde belge n’est pas encore le monstre affamé de victoires, mais il se fait une petite place en remportant des courses de deuxième plan comme le Tour du Haut-Var, le Trophée des Britannique avait connu six saisons entre 2002 et 2005 sans pour autan faire parler de lui en dehors des chronos et des prologues.

Tony Rominger – Toshiba Et Cofidis

L’ancien vainqueur du Tour d’Espagne a surtout fait parler de lui chez Toshiba avec Paris-Nice et le Tour de Romandie. Chez Cofidis, il arrive en fin de carrière et n’est pas à la hauteur de son palmarès.

Nairo Quintana – Arkéa Samsic

Arrivé en 2020, le Colombien était venu pour faire passer un cap à la formation bretonne. Après avoir bien débuté son aventure, avec des succès sur le Tour de la Provence, le Tour des Alpes-Maritimes et du Var ou encore un succès d’étape sur Paris-Nice, l’an passé, il accroche le Tour des Asturies. Mais, sur le Tour de France, il déçoit. Il espère se reprendre en 2022.

Joseba Beloki – Brioches La Boulangère

L’ancien rival de Lance Armstrong a porté les couleurs d’une équipe française pendant six mois. Le temps de se désengager pour passer chez Saunier Duval-Prodir en 2004. Il ne remportera aucune course et beaucoup ont déjà oublié son passage en Vendée…

Francesco Mancebo – AG2R Prévoyance

Arrivé en 2006, l’Espagnol, meilleur jeune du Tour 2000, arrive avec l’ambition de s’imposer comme un véritable leader. Mais, en un an, il ne fera que des places d’honneur sur le Dauphiné (5ème) ou le Tour de Catalogne (7ème).

Francesco Casagrande – Cofidis

L’Italien a passé une année en France chez Cofidis en 1998. Il sera surtout dans la tourmente à cause des suspicions de dopage et des déceptions, notamment sur le Tour de France. Il se fera renvoyer après une suspension de six mois pour dopage.

Igor Astarloa – Cofidis

Champion du monde 2003, l’Espagnol arrive chez Cofidis avec l’ambition de passer un cap. Mais l’affaire Cofidis viendra mettre un terme à son passage avec la formation française, quatre mois après son arrivée.

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