vendredi 21 juin 2024

Sep Vanmarcke (Israel Start-up Nation) : « J’avais besoin de plus d’espace »

À lire

Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Le transfuge belge d’EF Pro Sep Vanmarcke sera un atout pour l’équipe israélienne notamment sur les Classiques.

Pourquoi avoir choisi de vous engager avec Israel Start-up Nation ?

Cela faisait quatre ans que j’étais chez EF Pro. Je suis passé avant par Garmin, puis par Lotto-Jumbo. Chez Jumbo, c’était hyper professionnel et structuré. Peut-être un peu trop… Je sentais que j’avais besoin de plus d’espace pour penser par moi-même, pour m’entraîner…

Quand j’ai commencé ma carrière, certaines personnes m’avaient conseillé de ne pas rester la totalité de mon parcours dans une seule équipe. Cela joue forcément sur la motivation. Avec la pandémie, je suis resté longtemps à la maison et je me suis demandé ce que j’allais faire le restant de ma carrière. L’opportunité d’Israel Start-Up Nation s’est présentée.

Je l’ai saisie et c’est un nouveau passage important pour moi. C’est une équipe jeune et motivée, qui grandit vite.

Avez-vous demandé des informations aux autres Belges de l’équipe?

Quand j’ai discuté avec Kjell Carlstrom, j’ai pu échangé aussi avec Tom Van Asbroeck et Jenthe Biermans. Il y a aussi Ben Hermans. Ils m’ont tous dit qu’ils se sentaient bien dans cette équipe bien organisée et qu’ils seraient heureux si je les rejoignais. C’est toujours une bonne chose d’avoir la confiance du management, mais aussi des directeurs sportifs et des coureurs.

« Je suis fait pour Paris-Roubaix »

Quel sera votre rôle et vos ambitions ?

J’espère surtout que j’atteindrai mon meilleur niveau dans certaines Classiques.

Justement, vous avez souvent été très malheureux sur Paris-Roubaix. Rêvez-vous de gagner cette course ?

J’ai encore plein de choses à vivre sur Roubaix. J’ai souvent été parmi les meilleurs. Quand vous êtes devant, vous avez toutes vos chances. Je suis toujours convaincu que je peux le faire. Je suis fait pour cette course ! Mathew Hayman a attendu ses 37 ans (Vanmarcke en a 32, Ndlr) pour gagner cette course (en 2016). Je crois toujours en mes chances. J’ai toujours rêvé dans ma vie de gagner un jour à Roubaix. Cette course, avec ses pavés éreintants, me convient mieux que le Tour des Flandres où j’ai fini pourtant deux fois 3ème (en 2014 et 2016, Ndlr).

> Retrouvez l’entretien complet dans le magazine Sport Vélo 68, en vente ici ou chez votre marchand de journaux.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi