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Sans évoquer un calendrier précis, le vainqueur de la Vuelta (2018) aspire surtout à ne pas connaître de jours sans. Simon Yates devient un leader qui s’affirme.
Etes-vous content de votre saison 2021 ?
Mon grand objectif en 2021 était centré autour du Tour d’Italie. Je me satisfais donc de ma 3ème place. Pendant ma première partie de saison, j’ai également bien roulé en remportant le Tour des Alpes. Après, il est clair que j’aurais aimé mieux faire sur le Tour de France (abandon 13ème étape, Ndlr) et sur les courses qui ont suivi.
Quels enseignements tirez-vous de cette saison 2021 ?
À lireBernard Thévenet : « Bientôt une équipe chinoise sur le Tour de France ? »Elle m’a surtout confirmé une chose : que maintenant, dans les grands Tours, et même dans les autres courses, le niveau est devenu incroyablement élevé.
Vous courez aussi désormais sans votre frère, Adam. Cela change quoi ?
Après le Tour de Catalogne, nous ne nous sommes pas vus beaucoup pendant les courses. Nous avons un calendrier très différent. En terme d’équipe, il est évident que la perte d’un coureur comme lui s’est cruellement faite ressentir.
« Le départ d’Adam a été une grosse perte »
A quoi ressemblerait une bonne saison 2022 pour vous ?
À lireTop 5 des kits d’électrification vélo en 2025 : Comparatif indépendant (Syklo, Bafang, OZO, Cycloboost)Comme je suis un coureur de courses à étapes, je me focalise surtout sur les grands Tours.
Le Simon Yates, vainqueur de la Vuelta en 2018, est-il un coureur différent aujourd’hui ?
Au fil des années, j’ai toujours essayé de progresser, surtout dans le domaine du contre-la-montre. Mentalement peutêtre que je suis moins impulsif maintenant. Je parviens à mieux analyser les situations.

