jeudi 23 septembre 2021

William Accambray (Aix) : « On m’a déjà appelé Hansen ! »

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Jean-Marc Azzola
Journaliste

L’ancien arrière gauche international de Meshkov Brest, William Accambray (32 ans), est de retour en France, à Aix avec qui il s’est engagé trois ans, après une parenthèse de trois ans. Neuf fois champion de France avec Montpellier et Paris, Champion Olympique, triple champion du Monde, champion d’Europe, c’est un monument qui nous évoque ses premières fois. 

PREMIER CLUB 

« A Châteauneuf-Grasse. Une petite commune avec des terrains en plein air et en bitume. On jouait sur du goudron. Il ne valait mieux pas tomber (rires). » 

PREMIER ENTRAÎNEUR QUI A COMPTÉ

« Difficile de répondre à cela. Je ne veux pas en désigner un en particulier. J’en ai eus beaucoup. » 

PREMIER MATCH VU EN TRIBUNES 

« Le premier match professionnel auquel j’ai assisté devait être une rencontre de Saint-Raphaël. Ils étaient en division 2 (Proligue) à l’époque. Christian Gaudin devait jouer encore. »

PREMIER SOUVENIR DE HANDBALLEUR

« Ma rentrée en sports études. Le hand, pour moi, avant, n’était que de l’amusement. Je faisais cela pour le fun et pour être avec mes copains. J’ai alors pris le hand de manière plus sérieuse. »

PREMIÈRE IDOLE 

« Je n’ai jamais eu d’idole dans le hand (rires). A la limite, si j’en avais une à donner ce serait le basketteur Jordan, tous sports confondus. Il dégageait beaucoup de choses au niveau de son jeu et du caractère. » 

PREMIER MATCH EN PRO 

« J’avais fait quelques matches amicaux avant, mais mon premier officiel devait être contre Villefranche à Montpellier. »

PREMIER SALAIRE AVEC LE HANDBALL


« 
Avec mes premiers sous tirés du hand j’avais déménagé pour changer d’appartement. J’avais voulu prendre des meubles qui me convenaient. »

PREMIER AUTOGRAPHE 

« Je n’ai jamais demandé un seul autographe de ma vie et je ne me souviens absolument pas du premier que j’ai pu signer. »

PREMIÈRE SÉLECTION 

« C’était en mars 2009 contre le Portugal. J’étais heureux. Patrice Canayer me l’avait annoncé. On partait en déplacement avec Montpellier. Il me l’avait dit avant de monter dans le bus. »

PREMIER TITRE 

« Je pense que c’était une Coupe de France lors de la saison 2005/2006. On avait remporté cette année-là une Coupe de la Ligue aussi. On avait également été champion de France. »

PREMIER TITRE MONDIAL ET EUROPÉEN


« 
Le titre européen, j’en ai un seul, c’était au Danemark (2014). Mon premier Mondial décroché a été en Suède en 2011. Les émotions sont différentes à chaque fois comme chaque compétition. Etre champion du monde en France, c’est différent que de l’être dans un autre pays. Etre champion d’Europe contre le Danemark chez eux, c’est aussi quelque chose de très fort. Gagner les JO, c’est encore différent. Bref, à chaque fois c’est une histoire différente. »

PREMIER TRANSFERT 

« Cela faisait neuf, dix ans que je jouais à Montpellier en professionnel. J’avais envie de connaître une autre manière de travailler, un nouvel environnement. Paris était une des meilleures équipes au monde dans une ville, sans aucun doute une des plus belles du monde. J’étais content de partir et que cela se fasse dans un club comme le PSG. C’était une nouvelle aventure. »

PREMIER SURNOM 

« Je n’en ai pas. La plupart m’appellent « Will » ou Willy. Donc rien de fou. »

PREMIER CARTON ROUGE 

« J’en ai pris un seul dans ma carrière jusqu’à présent, et c’était l’an dernier en Ligue des Champions contre le Vardar (Skopje). Il y a eu lors de cette rencontre un gros problème d’arbitrage. On va dire que l’arbitre officiait de manière bizarre (sic). J’ai pris trois fois deux minutes pour des faits anodins. Me faire expulser au bout de 25 minutes pour ça m’avait mis en colère. »

PREMIÈRE FOIS QU’ON L’A CONFONDU AVEC QUELQU’UN 

« On m’a déjà appelé Hansen après un match. On m’a parlé en Danois. J’ai dit ok, j’ai les cheveux longs, mais je ne suis pas Hansen. »

PREMIERS JO 

« Cela a été top. Déjà c’étaient les Jeux Olympiques. L’organisation à Londres était vraiment géniale. Les infrastructures, le village olympique étaient magnifiques. Je n’étais pas à Rio mais, apparemment, là-bas, d’après les échos que j’en ai eus, ce n’était pas top, top. En plus à Londres l’aventure s’est bien finie avec une médaille d’or au bout. On ne peut pas demander mieux. »

PREMIÈRE IMPRESSION DE LA BIÉLORUSSIE


« 
Je me suis dit cela va être dur de comprendre les panneaux… (rires). »

PREMIER CONTACT AVEC AIX 

« J’étais en Slovénie. On discutait de l’éventuelle possibilité que je vienne jouer à Aix. On était en train de négocier mon contrat à Meshkov Brest et mon contrat pour l’année suivante à Aix. »

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