mardi 5 mars 2024

Zion Williamson (Pelicans) fait des dégâts en NBA

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Touché récemment aux ischios contre les Sixers, ce léger contretemps ne peut faire oublier que Zion Williamson est un sacré démolisseur. Le 28 décembre, contre les Wolves, il a fait prévaloir toute sa force, toute sa puissance, toute sa détente et a ridiculisé Minnesota en marquant 43 points, son nouveau record.

Car en dépit de son poids (129 kg), « Zanos » (son surnom) est doté d’une grande vitesse et détente à l’instar d’un Charles Barkley en son temps, avec lequel on le compare souvent :

« Lui, c’est une vraie bête. On voyait déjà ce qu’il pouvait faire en lycée ou en université. Par rapport à la saison dernière, il a perdu du poids, mais il peut perdre encore une dizaine de kilos » dixit l’Américain de Nancy Mike Scott.

« Williamson, c’est un bulldozer »

Elliott de Wit est sur la même longueur d’onde : « Ce qu’il produit est tout sauf une surprise par rapport à ce qu’il réalisait déjà en université. Ce qu’il parvient à faire physiquement c’est vraiment au-dessus. On sent que quand il est absent son équipe n’a pas du tout le même rendement. Résultat, avec lui, les Pelicans figurent parmi les premiers dans la Conférence Ouest. C’est impressionnant car sa présence change tout ».

« Par ce qu’il réalise, il impacte New Orleans des deux côtés, que ce soit en défense ou en attaque. Ce qui est le plus fort chez lui, c’est vraiment sa force physique. Malgré tout, il se déplace très vite et il peut récupérer les rebonds et contrer. En défense, il peut aussi revenir car il va sauter assez haut et il peut donc récupérer son retard dans les airs. Ses qualités sont indéniables. C’est un bulldozer ! ».

Un MVP en puissance à 22 ans ? « Je ne suis pas certain qu’on puisse en faire un, tempère l’entraîneur adjoint vidéo des Pistons. Il est surtout impressionnant athlétiquement parlant. Williamson doit encore montrer qu’il est capable de faire bien d’autres choses. Il est surtout un driver en ligne droite. Il se limite surtout à cela. Williamson y a encore des niveaux individuels qui réclament beaucoup de travail ». Il n’empêche, le 1er pick de la draft 2019 a changé de dimension et demeure de plus en plus difficile à arrêter.

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