jeudi 25 avril 2024

Lyon : le miracle grâce au beau jeu ?

À lire

L’OL a perdu beaucoup contre Lille. Malgré un but refusé qui fait grosse polémique, les Gones retrouvent des couleurs dans le jeu, les chiffres le prouvent. Problème, le manque d’efficacité entraîne un manque de résultats…

Lyon a grise mine. Le but refusé à Paqueta de la part de Clément Turpin a rendu fou Jean-Michel Aulas et Peter Bosz. Pour cause, le but était parfaitement valable. Il en va de la première décision du meilleur arbitre français avant de se raviser. Dans cette folle soirée qui a vu l’OL martyriser des lillois bien apathiques.

20 tirs, une domination totale mais un manque de réalisme qui pèse sur le classement des Gones. À défaut de prendre des points, Lyon va beaucoup mieux dans le jeu. Pourtant, les hommes de Peter Bosz ont accusé une septième défaite cette saison. Beaucoup trop pour prétendre à la Ligue des Champions.

Les 42 000 spectateurs du Groupama Stadium n’en n’ont pas voulu à leurs joueurs à la fin de la rencontre. Tant les Lyonnais ont joué le football que les fans attendent. Sauf que ce football spectacle n’interdit la comptabilité de tourner. La deuxième partie de saison de Peter Bosz commence à ressembler à son discours lors de son arrivée.

Générosité, football spectacle, la philosophie de Bosz commence à faire effet

Le football spectacle cher à Peter Bosz devient une petite réalité pour ses hommes. Sa formation enregistrer plus de frappes, une meilleure intensité sur les matchs et une équipe qui joue. Sur toutes les lignes, beaucoup de mouvement et des déplacements cohérents sur le rectangle vert.

Lyon se créer plus d’occasions mais reste friable. En se portant à l’offensive, les Gones ont aussi tendance à se découvrir. C’est ce qu’il s’est passé sur le but lillois. Malgré tout, le bloc lyonnais propose une autre philosophie dans le jeu avec ou sans ballon.

D’abord, avec le ballon, l’OL est plus en mouvement grâce à des déplacements adaptés par chaque joueur. Lyon se facilite la vie avec un pressing alternatif qui a très souvent fonctionné contre Lille. À l’image du but de Paqueta.

Les Gones se procurent beaucoup plus d’occasions et proposent une agressivité défensive judicieuse. Pour récupérer le ballon contre Lille, Lyon n’a pas eu beaucoup de mal. Tant les Gones accentuent le pressing dans les 30 derniers mètres adverse. Ce travail de sape permet à tout le bloc de maintenir la pression sur les lignes lilloises.

En ce sens, Lyon encaisse moins de buts et propose un autre scénario de match. C’est à se demander si Peter Bosz n’a pas enfin trouvé la bonne formule.

Fin du 3-4-3, retour au 4-3-3 et mercato sobre à l’OL

Au début de l’année, le 3-4-3 permet à L’OL de se rassurer défensivement à défaut de bomber le torse sur le plan offensif. Dans un calendrier de chocs, les Gones engrangent des points mais ne rassurent personne. La défaite contre Monaco bascule la méthode Bosz et les joueurs. De nombreuses discussions ont suivi entre le groupe e le staff. Le changement s’opère.

Peter Bosz revient à son 4-3-3 en trouvant un équilibre structurant. Car l’OL revient à ses fondamentaux. Le schéma des belles années lyonnaises est de retour. Sauf que la mobilité des lignes n’est plus la même. Nice, Lens et Lille, trois matchs qui ont de l’importance pour cette fin de saison.

Lyon a encore beaucoup de retard mais dans le jeu, il semble que la formule 2022 fait effet, il manque les résultats.

Pour y remédier, les Gones ont recruté deux joueurs pour donner un nouvel élan : Tanguy Ndombélé et Romain Faivre. Si ce dernier a eu le droit à une petite pique de JMA, le Président lyonnais reste ambitieux. Le podium et l’OL c’est une histoire d’amour qui dure. Pour le moment, Lyon a 9 points de retard sur l’OM.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi