samedi 13 avril 2024

Agnès Pottier-Dumas (maire de Levallois) : « On souhaite que la SCIC Boulogne rachète les 5% du Levallois SC »

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont presse

Agnès Pottier-Dumas, maire de Levallois, ne veut plus mettre d’argent dans les Metropolitans, qui n’est pas le club de sa ville.

Quelle est la position de Levallois par rapport aux Metropolitans 92 : souhaitez-vous racheter les 95% du club à la SCIC de Boulogne ou lui céder les 5% du Levallois Sporting Club ?

Il y a une convention qui nous lie jusqu’à la fin de la saison prochaine, mais la situation actuelle n’est pas satisfaisante. On parle d’un club qui est possédé à 95% par Boulogne, mais qui joue à Levallois et qui nous bloque beaucoup de créneaux. On a beaucoup de sections sportives qu’on n’arrive pas à caser faute de créneaux. Ça me bloque énormément la salle pour une équipe qui n’est finalement pas la mienne.

C’est Boulogne qu’on voit sur les maillots et c’est normal car c’est Boulogne qui est propriétaire à 95%. On paye 650 000 euros pour un club qu’on ne possède qu’à 5% via le LSC. Cette situation n’est pas satisfaisante. Racheter les 95% n’étant pas envisageable, on souhaite que la SCIC de Boulogne puisse racheter les 5% du LSC, à leur juste valeur, sans que ça soit bloquant dans les négociations.

> Pierre-Christophe Baquet (maire de Boulogne) : « Les Metropolitans ne sont pas à vendre ! »

Mais on ne bradera pas nos parts. Les autres tractations qu’il pourrait y avoir en coulisse, que certains ne veulent pas que ça aille dans le sens qu’on a décidé avec le maire de Boulogne, ça ne m’intéresse pas et ma ligne est très claire : je ne veux pas racheter le club et je demande à ce que le LSC le dise très clairement par courrier, et je souhaite que le club trouve rapidement une solution pour jouer ailleurs et si possible dès la saison prochaine.

On ne les mettra pas à la rue, et s’il faut qu’ils fassent encore une saison, on les accueillera à Marcel Cerdan, mais à des conditions financières que je déciderai au moment du budget. Je ne continuerai pas à les faire jouer avec les mêmes niveaux de subvention qu’il y a trois ans. Je ne continuerai pas à verser 1,2 million pour un club dont le LSC n’est propriétaire qu’à 5%. C’est logique. Il y a trois ans, ce n’était pas moi qui étais maire, aujourd’hui oui et c’est moi qui gère l’argent des Levalloisiens. Ce dossier n’est pas agréable, mais il faut en sortir et, ce qui compte, c’est ce que veulent les maires. Ce n’est pas mon bébé.

Le basket, c’était celui de Jean-Pierre Aubry et Patrick Balkany. Les Metropolitans ont une belle équipe, ils ont fait une belle saison, mais on a pleins de projets à Levallois avec l’équipe féminine de volley qui vient de monter au plus haut niveau, on va l’accompagner, ça coûte de l’argent. Il faut faire des choix. Ce n’est pas non plus la fin et la mort du basket à Levallois car on garde la section basket du LSC.

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