Afficher le sommaire Masquer le sommaire
Même Cristiano Ronaldo n’est pas au-dessus des règles. L’attaquant portugais d’Al-Nassr s’est retrouvé dans la ligne de mire de la Saudi Pro League après avoir déclenché une grève pour protester contre ce qu’il estime être une gestion inéquitable des clubs détenus par le Fonds public d’investissement saoudien (PIF).
Une grève contestée
Ronaldo, 41 ans, avait notamment refusé de participer au derby contre Al-Riyadh, remporté 1-0 par son équipe lundi, pour dénoncer selon lui un traitement déséquilibré entre les clubs possédés majoritairement par le PIF, comme Al-Nassr, Al-Hilal, Al-Ittihad ou Al-Ahli. Une initiative qui, pour l’instant, semble n’avoir eu aucun effet concret.
La réponse de la SPL
Dans un communiqué relayé à la BBC, la Saudi Pro League a vigoureusement contesté les accusations de CR7. La ligue affirme que tous les clubs fonctionnent de manière indépendante, selon des règles strictes et équitables :
« Chaque club possède son propre conseil d’administration, sa propre direction et son propre corps sportif. Les décisions relatives au recrutement, aux dépenses et à la stratégie sont prises par chaque club dans un cadre financier conçu pour assurer viabilité et équilibre compétitif. Ce système est appliqué uniformément à l’ensemble du championnat. »
À lireCristiano Ronaldo atteint la barre des 100 buts en Saudi Pro LeagueAutrement dit, selon la SPL, aucune équipe ne bénéficie de privilèges particuliers, et les reproches de Ronaldo ne seraient pas fondés.
Cette situation pose une question intéressante : peut-on réellement critiquer la gestion des clubs quand ceux-ci sont officiellement indépendants dans leur fonctionnement ? Et surtout, la grève de Ronaldo aura-t-elle des conséquences sur sa relation avec le championnat et ses dirigeants ?

