mercredi 29 mai 2024

Aux Metropolitans, le basket est une affaire de famille

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Lors des repas de famille, chez les Besson, on évite de parler basket. Mais ce sport est entré dans leur vie il y a trois générations et il n’est pas prêt de quitter la famille.

Aux Metropolitans, on peut croiser un membre de la famille Besson dans les bureaux ou sur le parquet. Jade, la fille travaille au club comme assistante marketing merchandising et communication pendant que Jean-Paul et Hugo sont entraîneur adjoint et joueur. Ce n’est pas Jean-Paul le père qui a fait entrer le basket dans la famille, mais le grand-père d’Hugo et de Jade, Paul Besson qui était joueur dans les années 70 puis entraîneur et sélectionneur :

« Avec mon frère Jean-Philippe, on a toujours baigné dans ce sport. Après avoir essayé d’autres sports, on est toujours revenus au basket, pareil pour Hugo. Je ne l’ai jamais poussé, c’est lui qui l’a choisi, mais c’était naturel. Ma fille et ma femme n’ont jamais fait de basket, mais ma fille travaille au club. »

« Quand Hugo vient à la maison, on évite de parler basket »

Après sa carrière de joueur, Jean-Paul ne se voyait pas quitter un monde qui lui a tout apporté, il est naturellement devenu entraîneur et il a coaché les débuts de son fils :

« Je suis devenu éducateur sportif à Bandol. Je me suis lancé dans le coaching en Nationale 3, Hugo était un de mes joueurs. Ce n’était pas facile d’entraîner son fils, ça l’est beaucoup plus aujourd’hui car je suis adjoint et c’est Vincent Collet qui le gère et prend les décisions. Moi je suis là pour aider, donner des conseils. Je l’ai eu en cadets, U18 et Espoirs, c’est le moment où on forme les joueurs. J’étais là pour être dur avec lui. On ne m’a jamais fait de réflexions par rapport au fait qu’il était le fils du coach, mais je pense que par derrière il a dû y avoir des réflexions. Il était déjà au-dessus du lot et était donc légitime. »

Les Besson de partout pour développer le club

Depuis ses années de formation, le fils a pris son envol, il est passé professionnel, a évolué à Chalon, Saint-Quentin, aux New-Zeland Breakers avant de signer aux Metropolitans en 2022 après avoir été drafté en 58ème position par les Pacers qui ont transféré ses droits aux Bucks. Il a retrouvé à Boulogne-Levallois son père qui après une étape à Chalon a rejoint les Hauts de Seine en 2019 :

« Il a gagné sa place tout seul grâce à son travail. On se ressemble au niveau de la force mentale, niveau travail, on est des bosseurs tous les deux, mais ça s’arrête là, il est beaucoup plus fort que moi. Je lui donne des conseils quand il est demandeur mais par exemple quand il vient à la maison on ne parle pas basket, sauf si le sujet vient sur la table. Mais on privilégie ces moments familiaux pour parler de tout et de rien. Ma femme n’est pas du tout dans le basket, elle est la garante de notre bien-être et veille aussi à ce que l’on ne parle pas trop de basket. »

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