lundi 26 février 2024

Clément Venturini arrive chez Arkéa : « Il faut savoir changer d’air au bon moment »

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A l’image d’Arkéa, Clément Venturini reste sur une saison moyenne chez AG2R Citroën. Le Français espère que ce changement d’équipe lui permettra de se relancer.

Après Cofidis et AG2R-La Mondiale vous connaissez votre troisième équipe française…

Ça va, en dix ans de carrière je suis assez fidèle à mes équipes. Après six saisons chez AG2R, j’ai écouté les dirigeants qui m’avaient déjà approché il y a deux ans. Après mûre réflexion, j’avais dit non, à l’époque, car j’avais aussi des problèmes familiaux. Arkéa-B&B Hotels est revenue vers moi cette année, je me suis dit que c’était le bon moment pour changer d’équipe.

Dans quel état d’esprit arrivez-vous ?

Je suis motivé, je ne peux pas me satisfaire de ma saison. J’avais bien débuté avec le titre en cyclo-cross mais ensuite, sur la route, j’ai été présent, mais pas souvent gagnant. C’était un peu la fin d’un cycle. Je me sentais bien dans le groupe, pas de problèmes là-dessus, mais parfois il faut savoir changer d’air au bon moment. C’est important pour notre bien-être.

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Clément Venturini : « La pression sur les jeunes coureurs est énorme de nos jours »

Quelle est la course qui vous fait rêver dans le calendrier ?

Plus qu’une course en particulier, je veux être présent sur toutes les courses que je disputerai, être un acteur de la course et participer à la progression d’Arkéa-B&B Hotels.

Vous avez été champion du monde de cyclo-cross juniors à 17 ans, comment avez-vous géré cette soudaine notoriété si jeune ?

A l’époque, on ne mettait pas les jeunes sur un piédestal comme aujourd’hui. On n’en a pas beaucoup parlé, je n’ai pas eu de mal à me reconcentré sur le reste de la saison et de ma carrière. Si ça m’arrivait aujourd’hui, ce serait différent, la pression sur les jeunes est énorme de nos jours.

Que vous apporte le cyclo-cross pour votre carrière sur la route ?

Il m’apporte un bagage technique supplémentaire, une intensité que l’on a du mal à avoir sur la route. J’y trouve mon équilibre. C’est ma routine hivernale, une routine qui est plutôt sympa. Et, quand j’ai de bons résultats, cela me met en confiance pour la suite de la saison sur la route.

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