lundi 24 juin 2024

Danijel Andjelkovic (Fenix Toulouse) : « Je suis chez moi ! »

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Eric Mendes
Eric Mendes
Journaliste

Devenu entraîneur principal du Fenix Toulouse Handball cet été, Danijel Andjelkovic réalise un bon début de parcours avec son club de presque toujours.

Quel bilan faites-vous de ces premiers mois à la tête de Toulouse ?

On est plutôt contents. On s’est mis comme objectif de jouer la 6ème place, qui était européenne. On aime jouer l’Europe et actuellement on est dans les clous. Tout va bien. A part, les difficultés du début de saison, on s’en est bien sorti. Le groupe vit bien. Tout va bien. C’est encore fragile et il y a beaucoup d’équipes avec le même niveau. Il y a peu de points entre le 4ème et le 10ème.

La prise en mains du groupe comme entraîneur principal a-t-elle été simple ?

(Sourire) Cela change. Philippe (Dallard, le président, Ndlr) me laisse pas mal de liberté. J’ai plus de lumière et plus de pression, mais je connais la maison depuis 11 ans. J’ai connu les joueurs. J’ai participé au recrutement. J’ai joué aussi avec certains. Ils savent comment je fonctionne.

Pour l’instant, ça se passe bien et je suis bien aidé avec Rémi (Calvel, son adjoint, Ndlr) et Antoine Magnard (analyste vidéo, Ndlr). Je ne suis pas tout seul. On a un staff qui fonctionne bien. Chacun connaît son rôle. C’est pour cela que ça fonctionne. On s’implique beaucoup. On met de l’énergie dans notre travail.

Danijel Andjelkovic fier de ses cultures

Quel genre de coach êtes-vous ?

J’ai commencé à jouer en Serbie, puis en Suède et Hongrie avant de venir en France. J’ai un mélange de cultures. J’ai toujours appris quelque chose. Je garde cette philosophie. Je fais en sorte de toujours discuter ou analyser pour voir ce que je peux retenir. J’ai toujours des questions. Je l’utilise pour le club et pour moi.

Quelle est votre ambition ?

Je veux grandir avec le Fenix. C’est une grande opportunité d’être un entraîneur dans le meilleur championnat du monde. J’apprends tous les jours. On va voir ce que me réserve l’avenir. Mais mes ambitions sont liées à Toulouse. Ça fait 10 ans que je suis là. Je sais comment le club fonctionne et je connais ses valeurs. Je suis chez moi à Toulouse.

D’autant plus que Toulouse prône la stabilité pour la saison prochaine…

C’est notre volonté. Si on veut être réguliers, il faut garder les éléments majeurs. On veut maintenant apporter un ou deux joueurs qui vont nous donner de la qualité supplémentaire. Avec nos moyens, on fait un boulot satisfaisant. On va faire seulement des retouches dans le recrutement.

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