mercredi 29 mai 2024

Gros plan : 13 retours en Ligue 1, avec plus ou moins de réussite

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La Ligue 1 a été marquée cet été par le retour de nombreux anciens pensionnaires du championnat. Gros plan sur ces joueurs aux parcours différents les uns des autres.

ALEXANDRE LACAZETTE (LYON)

Un des retours les plus attendus. Alexandre Lacazette est arrivé libre d’Arsenal à Lyon, cinq ans après son départ pour 53 millions d’euros. L’attaquant de 31 ans a décidé de rejoindre son club de coeur, l’Olympique Lyonnais, pour lui permettre de retrouver l’Europe. Après un bon départ (3 buts au cours des 5 premiers matchs), le capitaine des Gones marque le pas (1 seul but au cours des 5 dernières rencontres). Désormais entraîné par Laurent Blanc, l’OL aura besoin d’un meilleur Lacazette pour espérer remonter au classement.

CORENTIN TOLISSO (LYON)

Un autre retour à signaler côté lyonnais, celui du champion du monde Corentin Tolisso. (28 ans). Arrivé librement du Bayern Munich, club où il a tout gagné, il fait son retour dans son club formateur, aux côtés de quelqu’un qu’il connait très bien, Alexandre Lacazette. Les deux joueurs sont partis la même année (2017) de l’OL (94 millions d’euros à eux deux). Le début de saison du Champion du Monde est pour l’instant loin des attentes. Freiné (encore…) par des blessures, le milieu de l’OL a du mal à apporter sa vista.

MALANG SARR (MONACO)

Le défenseur français de 23 ans, Malang Sarr, a décidé de se relancer en Principauté. Il est prêté par les Blues de Chelsea. Le défenseur français n’a jamais convaincu que ce soit à Porto en prêt ou à Chelsea avec l’équipe première. Prometteur après ses saisons à Nice entre 2016 et 2020, il part à Chelsea sans jamais trop convaincre Frank Lampard et Thomas Tuchel. Il n’a que 23 ans et il peut encore rebondir. Pour l’instant, il évolue surtout comme joker dans l’équipe de Philippe Clément.

BRICE SAMBA (LENS)

Le portier congolais arrive en provenance de Nottingham Forrest promu en Premier League. Lui formé à l’OM, il n’a jamais pu se faire sa place, la faute à la légende marseillaise Steve Mandanda. Il est ensuite prêté à Nancy une saison, en ne disputant que deux matches. Il rejoint Caen librement avant d’aller en Angleterre à Nottingham Forrest en 2019 pour 2,1 millions d’euros. Trois ans en Angleterre où le portier ne cesse de progresser. Auteur d’une performance sensationnelle lors du barrage retour en play-off pour accéder à la Premier League, les dirigeants lensois ont décidé de miser sur lui pour remplacer Wuilker Farinez qui s’est blessé grièvement et qui n’avait pas convaincu. Acheté pour 5 millions d’euros, le gardien lensois a déjà montré à 28 ans de belles choses. Il n’est pas étranger au fait que le Racing a attendu la 10ème journée, à Lille dans le derby, pour perdre son premier match de la saison.

NORDI MUKIELE (PSG)

Arrivé en provenance du RB Leipzig pour 12 M€, Nordi Mukiele arrive dans la capitale pour être le remplaçant du Marocain Achraf Hakimi. Choix plus ou moins étonnant, car il était titulaire indiscutable côté droit à Leipzig. Lui qui était parti de Montpellier en 2018 après deux saisons en Ligue 1, ses quatre années en Allemagne lui ont été bénéfiques et une place en équipe de France (1 cape contre la Finlande) restait envisageable. Toutefois, son statut de Remplaçant à Paris, où Christophe Galtier lui fait trop peu confiance, a gâché ses espoirs de Coupe du Monde.

JORDAN VERETOUT (MARSEILLE)

Le milieu de 29 ans arrive à Marseille pour 11 millions d’euros en provenance de l’AS Roma. Il est parti de Nantes en 2015 pour rejoindre la Premier League, mais cela ne s’est pas passé comme prévu à Aston Villa. Un prêt à Saint-Etienne la saison qui suit, et direction la Fiorentina. L’aventure en Angleterre fut courte et Veretout semblait avoir trouvé son championnat, la Serie A. Après deux ans à la Fiorentina, il rejoint l’AS Roma. Il deviendra une pièce maîtresse de l’entre-jeu romain. Il en sera même capitaine et tireur de penaltys. Après trois ans du côté de la capitale italienne, il a rejoint l’OM pour apporter son expérience. Pour l’instant, on reste sur notre faim.

PIERRE LEES-MELOU (BREST)

Lui qui a joué en France pendant six ans (à Dijon et Nice), il avait décidé de rejoindre la Premier League et Norwich la saison dernière. Malheureusement, le club de Norwich a fini bon dernier. Un an outreManche et déjà un retour pour le milieu polyvalent de 29 ans qui a choisi la Bretagne et Brest pour se relancer. C’est encore très loin d’être une réussite, puisque le club breton occupe la dernière place, et vient de se séparer de son entraîneur.

MAXIME GONALONS (CLERMONT)

Le joueur formé à l’Olympique Lyonnais est parti en 2018 pour rejoindre l’Italie et l’AS Roma. Il rejoint Clermont librement pour y apporter son expérience dans une équipe qui évolue en Ligue 1 pour la deuxième saison de son histoire seulement. Quand il a quitté la France, de bonnes performances sont à souligner de la part du milieu défensif de 33 ans. Cependant par la suite, cela s’est compliqué. Il vagabonde en Espagne, à Séville et à Grenade. Un prêt concluant à Grenade après un à Séville puisqu’ils décident de l’acquérir pour 4 millions d’euros. Après trois années plutôt réussies, il revient en France pour aider un club aux petits moyens à se maintenir. Pour l’instant, ça se passe plutôt bien, les Auvergnats sont 8èmes après 10 journées.

MOUSSA SISSOKO (NANTES)

Presque 10 ans après son départ de France, Moussa Sissoko est de retour et à Nantes. Après une belle aventure anglaise, il est l’heure de préparer sa fin de carrière pour le milieu box to box de 33 ans. Le Toulousain de formation a rejoint Newcastle en 2013. Après quatre superbes saisons, il signe à Tottenham pour la somme de 35 millions d’euros. L’année dernière, il met un terme à son aventure avec les Spurs pour rejoindre Watford qui va descendre en Championship à l’issue de cette saison. Après cette relégation, c’est Nantes qui a sauté sur l’occasion pour apporter de l’expérience dans son entre-jeu. Freiné par des blessures, lle finaliste de l’Euro 2016 avec les Bleus, n’a pas encore réussi à apporter un plus aux Canaris qui souffrent en queue de classement.

RONY LOPES (TROYES)

Un transfert plutôt inattendu du côté de l’Aube. Alors qu’on pensait que Rony Lopes (26 ans) allait s’intégrer à Séville après deux saisons à Lille et deux à Monaco, ce ne fut pas le cas. En effet, les Sévillans l’ont acheté pour 25 millions d’euros en 2019. Une somme importante, mais tant il avait de potentiel que ce prix était justifié. Malheureusement, il enchaînera les prêts à Nice, à l’Olympiakos et maintenant à l’ESTAC de Troyes. Une équipe qui aura besoin de son talent pour espérer se maintenir. A condition qu’il soit débarrassé de ses pépins physiques, ce qui n’est pour l’instant pas le cas.

NICOLAS PÉPÉ (NICE)

Parti de Lille pour 80 millions d’euros en 2019, on ne peut pas dire que Nicolas Pépé ait convaincu du côté des Gunners. Seulement 16 buts et 9 passes décisives en 80 matches de Premier League. A titre de comparaison, sa dernière saison à Lille, il avait inscrit 22 buts et distribué 11 passes en 38 matches de Ligue 1. Un prêt à Nice dans une Ligue 1 qu’il connait très bien (il y a joué avec Angers et Lille), est un excellent moyenne pour se relancer, surtout à 27 ans. L’international Ivoirien est arrivé avec beaucoup de retard sur le plan physique et commence tout juste à trouver ses marques.

ADRIEN HUNOU (ANGERS)

En manque de temps de jeu pour sa deuxième saison aux Etats-Unis sous le maillot de Minnesota, l’ancien attaquant rennais (de 2013 à 2021 dont deux saisons en prêt à Clermont en L2) s’est engagé jusqu’en 2025 avec Angers. Mais le début de saison du SCO est très compliqué et le buteur a du mal à s’exprimer.

ADAM OUNAS (LILLE)

Champion d’Afrique en 2019 avec l’Algérie, l’ancien joueur formé à Bordeaux (en L1 entre 2015 et 2017) Adam Ounas (25 ans) s’est engagé pour deux saisons plus une en option avec Lille. Transféré en 2017 pour 10 M€ à Naples, l’ailier a ensuite été prêté à Nice, Cagliari et Crotone. Une bonne pioche pour le LOSC, qui se confirme avec les performances de haut niveau du joueur. A l’image de son match contre Lens. Il monte en puissance.

Théo Loffroy (avec JK)

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