mercredi 24 juillet 2024

Jacques Vendroux : « Europe 1 me permet de réaliser mes rêves »

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Six mois après son arrivée à Europe 1, Jacques Vendroux ne cache pas son bonheur de collaborer avec la radio du groupe Lagardère, qui se tourne de plus en plus vers le sport, tout en lui donnant plus de moyens pour réaliser ses derniers rêves. Entretien.

On vous sent épanoui, heureux…

Mais je suis merveilleusement heureux ! Europe 1 me permet de réaliser mes rêves, au près de personnes comme Jean-François Peres (ndlr : directeur des sports), Donat Vidal-Revel (ndlr : directeur délégué de l’information) et Lionel Rosso.

Il y a notamment eu ces podcasts avec Blanc, Denisot, Bathenay… qui ont fait un tabac !

Ça a tellement bien marché que l’on prépare déjà la saison 2 pour septembre.

Avec quels sportifs ?

On n’a pas encore la liste définitive. Les noms de Trésor, Giresse, Platini,  Bats, Lloris, Deschamps, sont évoqués pour parler de 82, 86, 2018…

Le club des ministres, « que sont-ils devenus ? »… Des projets qui devraient se concrétiser

On vous sent très enthousiaste…

Je le suis, parce que nous avons plein de projets pour la rentrée. Déjà, Europe va consacrer tous les jours la plage horaire de 20h à 23h30 au sport, sous la direction de Lionel Rosso. Personnellement, je participerai au club de légendes, les vendredis et lundis. Le jeudi, j’aurais aussi une plage horaire (20h-20h30) consacrée à un grand rendez-vous avec un sportif.

Vous en voulez toujours plus…

C’est la passion qui m’anime, avec des possibilités incroyables offertes par Europe 1. J’envisage notamment de créer « le club des ministres », qui regroupera des anciens ministres, un programme vintage, « que sont-ils devenus ? », dans lequel on ira à la rencontre de Marie-Jo Pérec, Patrice Martin…

> Retrouvez ici, l’interview vérité de Jacques Vendroux

Dans cet entretien pour votre propre radio, on en apprend aussi beaucoup sur ce que l’on peut appeler « la méthode Vendroux », qui marche beaucoup à l’affect…

On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Si vous souhaitez développer une complicité forte avec les sportifs, vous devez forcément faire des concessions… Je ne m’en cache pas et je ne le regrette pas.

Revenons à Europe 1. En prenant la plage horaire du soir, vous allez vous confronter à l’AFTER (RMC) de Bribois et Riolo, un sacré défi !

Si on est forcément dans la compet’, c’est avec beaucoup de respect. Je respecte beaucoup Daniel Riolo et Gilbert Bribois que je connais bien. Ils ont leur méthode, ce ne sera pas celle d’Europe 1.

Dans une longue interview sur Europe 1, vous revenez sur votre départ de Radio France, avec des propos très durs, notamment contre Nathalie Iannetta (directrice des sports). C’est une façon de tirer un trait définitif sur un moment difficile ?

Disons que j’ai fait mon « coming out », maintenant, je n’en reparlerais plus. Aujourd’hui, je suis très heureux sur Europe 1.  J’ai passé 53 années merveilleuses à Radio France, malheureusement, les deux dernières ont été plus compliquées.

« Je vis des choses magnifiques sur Europe 1 ! »

C’était une mauvaise idée de continuer ?

J’ai accepté par peur du vide… J’étais payé 128 euros par mois ! Finalement, on m’a poussé vers la sortie et, avec le recul, je peux dire que c’est une très bonne chose.

Vous aviez décidé  de partir dès octobre, avant même d’apprendre que votre contrat ne serait pas renouvelé…

Je le sentais venir… Je voyais bien ce qui se passait, Nathalie Iannetta, comme Vincent Giret (ndlr : directeur de France Info) ne sont pas des bonnes personnes. Début octobre, quand je ferme le micro après l’émission spéciale qui réunissait cinq légendes du sport (ndlr : Platini, Pérec, Prost, Hinault et Blanco + Noah en vidéo), je sais que c’est pour la dernière fois sur cette antenne.

Iannetta et Giret n’ont pas manqué de respect à moi uniquement, ils ont manqué de respect à beaucoup de monde. Mon cas n’est pas le plus important, il y a des gens qui n’ont pas eu la possibilité de se défendre. Moi, je dois les remercier, car je vis aujourd’hui des choses magnifiques sur Europe 1.

1 COMMENTAIRE

  1. le foot sur Europe 1 on n’en peut plus. Vous êtes en train de perdre vos derniers auditeurs. Monsieur Vendroux vous avez l’âge de la retraite, prenez là.

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