lundi 4 mars 2024

Jordan Jegat (TotalEnergies) : « Je me sens prêt ! »

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Le Morbihannais de 24 ans, Jordan Jegat débarque chez TotalEnergies en provenance de CIC U Nantes Atlantique sans complexes et déterminé à réaliser de beaux résultats.

Dans quel état d’esprit abordez-vous ce nouveau chapitre dans votre carrière chez TotalEnergies ?

Avec beaucoup de motivation. Je suis très déterminé. J’ai envie de bien faire.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre cette équipe ?

Elle m’a contacté assez tôt. J’ai senti une gran-de volonté de me faire venir. Ils sont restés fidèles à leurs convictions. J’ai compris qu’ils étaient vraiment motivés pour m’avoir dans leur équipe. C’est beaucoup plus plaisant de me retrouver dans une équipe où je sens une véritable confiance à mon égard.

Qu’avez-vous appris au CIC U Nantes Atlantique ?

Beaucoup de choses sur moi et mes qualités. Je ne les connaissais pas forcément quand j’étais en amateurs. J’ai appris aussi à courir pour faire des résultats. J’ai assimilé également pas mal de choses humainement et pour le collectif. Je me suis rendu compte que j’étais capable de faire certaines choses. J’ai bien évolué également dans ma manière de courir.

Pensez-vous être prêt pour relever ce nouveau défi ?

Je suis prêt. J’ai montré sur les courses avec moins de classe 1 et de Pro Series que j’étais toujours là. Il y a moyen.

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« Un seul objectif : lever les bras ! »

A ce nouvel échelon, quelle sera la difficulté majeure à surmonter ?

Celle de la concurrence. Je n’ai jamais couru en World Tour. Je vais disputer des courses maintenant à haut niveau. Si je participe à un Paris-Nice ou un Dauphiné, ce sont vraiment des courses à enjeux. Je n’ai jamais pris part à ce genre de courses. Je ne sais pas à quel niveau je me situe sur ce type d’épreuves. Je connais bien mon niveau sur un Tour de l’Ain, un Tour de l’Ardèche, ou en Classe 1, mais en World Tour, d’après ce que j’en ai entendu, cela roule vraiment vite. Cela frotte encore plus. Sans oublier l’aspect émotionnel.

Sur quel aspect espérez-vous progresser le plus ?

Physiquement. En disputant de plus grosses courses, c’est comme cela qu’on progresse. Cela me poussera vers le haut. Chez Total, j’ai cette chance de courir avec de bons coureurs. Certains ont déjà prouvé ou fait de bons résultats. Je pense à Cras qui a récemment fini 11ème de la Vuelta. C’est un coureur sur lequel m’appuyer en ayant une référence, un point d’appui. Avant, je n’avais pas forcément d’exemples à suivre.

Finalement, avec votre profil de grimpeur, quelles vont être vos ambitions pour 2024 ?

Lever les bras ! C’est l’objectif ultime de la saison. J’ai fait un podium cette année en terminant 3ème de la Polynormande. Après, cela dépendra des courses aussi auxquelles je prendrai part. Sur des compétitions comme un Tour de l’Ain, un Tour du Limousin, ce sont des courses où j’ai été bien placé. Avec un meilleur suivi donc, un meilleur placement, il y a de quoi jouer la victoire.

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