lundi 4 mars 2024

La bonne histoire belge d’Hugo Page (Intermarché-Circus-Wanty)

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Après deux saisons au sein de la Continentale Groupama-FDJ, Hugo Page a trouvé son bonheur en Belgique. Arrivé en 2022, le jeune français de 22 ans monte en puissance et ses dirigeants misent beaucoup sur lui.

Vous étiez dans une structure, la Continentale Groupama-FDJ, qui donne souvent sa chance aux jeunes. Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné pour vous ?

C’est difficile à dire. A la Wanty, j’ai tout simplement trouvé un projet qui me convenait parfaitement. A la FDJ, je n’avais pas beaucoup d’autres options, j’ai préféré tenter ma chance ailleurs.

Intermarché-Circus-Wanty est une équipe en pleine progression. Comment expliquez-vous cette régularité ?

On arrive à avoir une ambiance familiale et de grandes ambitions. Le mix des deux est la grande force de cette équipe. Cela explique sa montée en puissance régulière. L’intégration des nouveaux se passe bien car c’est une grosse structure, comme la FDJ, et tout est mis en œuvre afin que les nouveaux se sentent bien, puissent rapidement se concentrer sur la préparation et sur le sportif. L’ambition n’empêche pas la bonne ambiance et ça c’est quelque chose d’essentiel.

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« J’ai passé un palier avec le Tour d’Espagne »

Quels sont les objectifs pour 2024 ?

On veut progresser, se faire une place parmi les meilleures équipes du peloton, montrer le maillot aussi en confirmant que nous sommes une équipe offensive, qui n’est pas attentiste.

Vos dirigeants fondent de gros espoirs en vous. Quels sont vos objectifs sur le plan personnel ?

Je veux prendre de l’expérience, progresser sur les classiques, c’est le type de course qui me correspond le mieux, mais je ne suis pas encore satisfait de moi.

Que devez-vous améliorer ?

J’ai un profil qui me permet de bien passer les bosses, je vais vite au sprint. J’ai de l’endurance pour les Classiques, mais il faut que j’améliore mon punch au moment des sprints, l’endurance aussi.

En 2023, vous avez décroché votre première victoire chez les professionnels sur un sprint dans le Tour du Limousin et vous vous êtes montré sur la Vuelta avec quatre Top 10 au sprint. Cela peut-il constituer un déclic pour vous ?

Clairement, tous les hivers je sens que je progresse de manière assez importante. J’ai passé un palier avec le Tour d’Espagne, c’est indéniable. Se frotter aux meilleurs, c’est la meilleure façon de progresser de toute façon même si on souffre souvent.

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