mardi 23 juillet 2024

Le classement des 50 joueurs de l’Euro (part. 2, 40/31) : Gareth Bale n’a pas dit son dernier mot

À lire

Reporté en 2021, l’Euro 2020 se déroulera du 11 juin au 11 Juillet prochain et regroupera la plus grandes stars du football européen. Des joueurs confirmés prêts à un dernier baroud d’honneur, comme Ronaldo, Modric ou Lewandowski, mais aussi des jeunes aux dents longues qui veulent tout gagner, à l’image de Mbappé, Foden ou Sancho. Sans oublier De Bruyne, Tiago Alcantara, Bernardo Silva ou Sterling. Deyxième partie : de 40 à 31. 

Deuxième partie : de 40 à 31.

Andriy Yarmolenko 40

L’attaquant historique du Dynamo Kiev, passé à West… Ham en 2018, après une transition d’une demi-saison à Dortmund, va vivre sa troisième phase finale d’Euro avec un seul objectif : sortir du groupe C. Après deux échecs en 2012 et 2016, ce serait une première pour lui et une sélection d’Ukraine, qui n’a jamais passé ce cap depuis 1996, et sa première participation en tant que nation indépendante, mais qui avait le statut de tête de série en raison de son excellente phase éliminatoire (1ère de son groupe devant le Portugal).

L’Euro et lui : 2 participations (2012 et 2016)

Martin Braithwaite 39

Invaincu en éliminatoires, le Danemark retrouve l’Euro après avoir manqué le rendezvous de 2016 et s’être distingué jusqu’en 8èmes de la dernière Coupe du monde. L’ancien toulousain connait une seconde partie de carrière étonnante, à l’image de son transfert surprise au Barça qui lui a offert une nouvelle notoriété et un nouveau statut qu’il va devoir confirmer avec sa sélection.

L’Euro et lui : première participation

Stanislas Lobotka 38

Le milieu défensif révélé au Celta Vigo et aujourd’hui à Naples est, avec Marek Hamsik (qu’il a remplacé à Naples), le leader d’une modeste sélection slovaque qui aura bien du mal à se sortir du groupe E (Espagne, Suède et Pologne). Le talent et la belle dynamique de Stanislas, dont le nom avait été cité pour signer au PSG en 2019, ne seront pas de trop pour renouveler l’exploit de 2016 (8ème de finale, Allemagne 0-3).

L’Euro et lui : première participation

Arkadiusz Milik 37

Revenu au bon moment d’une mise à l’écart à Naples qui l’a conduit vers l’OM cet hiver, l’alter ego de Lewandowski sera plein d’envie au moment d’attaquer ses deuxièmes Championnats d’Europe, à Dublin face à la Slovaquie, dans une poule E (avec l’Espagne et la Suède) qui laisse tous les espoirs à la Pologne. L’Olympien aura eu six mois pour se remettre en forme et redevenir l’un des meilleurs buteurs européens. Un vrai défi au sein d’une équipe qui n’a plus atteint le dernier carré d’une grande compétition internationale depuis la Coupe du Monde 1982 et qui n’a jamais passé le quart d’un Euro. Toutefois, l’état de son genou laisse planer un gros doute sur la possibilité de participer à la compétition.

L’Euro et lui : 1 participation Quart de finaliste en 2016

Dejan Kulusevski 36

Le prodige suédois formé en Italie, à l’Atalanta, Parme puis à la Juventus, qui l’a acheté 35 M€, est le successeur annoncé d’Ibrahimovic. Pour cet Euro, peut-être aura-t-il même la chance de jouer avec son glorieux aîné qu’il croise sur les terrains de Serie A… Auquel cas ils formeraient un duo offensif percutant et atypique, comme rarement la Suède en a eu. Ce ne sera pas un luxe pour sortir du groupe E face à l’Espagne, la Pologne et la Slovaquie.

L’Euro et lui : première participation

Ne manquez pas, Le Guide de l’Euro, en vente ici ou chez votre marchand de journaux

Dominik Szoboszlai 35

Le milieu transféré à Leipzig l’été dernier a fêté sa première sélection en éliminatoires d’un Euro que la Hongrie est allée chercher au bout du temps additionnel de son match de barrage face à l’Islande (2-1). C’est lui, du haut de ses 20 ans, qui marqua le but libérateur. Depuis Salzbourg, de nombreux clubs n’attendaient que ça pour considérer qu’il faisait bien partie des plus grands espoirs du foot européen. Si la filière Red Bull a permis à Leipzig de l’engager en 2020, sa vocation est ailleurs. Surtout s’il parvient à faire sortir la Hongrie du groupe de la mort avec la France, l’Allemagne et le Portugal.

L’Euro et lui : première participation

Andrew Robertson 34

Le défenseur de Liverpool est le capitaine qui a ramené son pays dans le concert des nations. Absente de toute grande compétition internationale depuis la Coupe du Monde 1998, l’Ecosse a effacé 23 ans de désillusions à l’issue de barrages étouffants face à la Serbie et une série de tirs au but salvatrice. Révélé chez les Reds de Klopp, Robertson a déjà coché la date du 18 juin 2021 pour un explosif et peut-être décisif AngleterreEcosse.

L’Euro et lui : première participation

Ciro Immobile 33

Au sein d’une Squadra Azzura désireuse de reprendre pied dans le concert international, après avoir regardé les autres en Russie, le buteur de la Lazio courra après son premier but en quatre matches de phase finale de compétition internationale. On l’imagine mal ne pas parvenir à ses fins, à domicile, dans un groupe A taillé à sa mesure (Turquie, Pays de Galles, Suisse).

L’Euro et lui : 1 participation Quart de finaliste en 2016

Gareth Bale 32

De retour à Tottenham, le Gallois espérait beaucoup de cet Euro 2021. Cinq ans après avoir offert une magnifique épopée à un pays qui ne s’était plus qualifié pour une grande compétition internationale depuis 1958, il veut remettre ça. Dans une poule A accessible (Turquie, Suisse, Italie), le Pays de Galles comptera sur la star déchue du Real Madrid pour contrarier les pronostics et remettre en confiance le meilleur buteur de son histoire. Gagnant-gagnant ?

L’Euro et lui : 1 participation Demi-finaliste 2016

Burak Yilmaz 31

Son transfert à Lille a offert une vraie cure de jouvence au vétéran turc qui sera l’un des fers de lance d’une sélection qui aborde cet Euro sans complexes dans une poule ouverte avec la Suisse, le Pays de Galles et l’Italie. En ne perdant qu’à une reprise en phase de qualifications, en Islande, après avoir battu et tenu en échec les Bleus (2-0 et 1-1), la Turquie s’avance en outsider. L’expérience de l’attaquant du LOSC, peut-être associé à son coéquipier Yazici, sera déterminante, un des éléments clés qui rend cette sélection si difficile à battre.

L’Euro et lui : 1 participation Eliminé en phase de groupes en 2016

À lire aussi : part 1, 50/41.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi