mardi 18 juin 2024

Les indicateurs financiers vont mieux : 25,9 milliards €, le Big 5 européen se porte presque bien

À lire

La pandémie de Covid-19 a secoué comme jamais les 5 plus grands championnats européens. Le Big 5 européen est sorti tout de même renforcé avec un retour puissant des supporters dans les stades et des revenus commerciaux consolidés. Les revenus des clubs augmentent, et les salaires des joueurs ont connu une forte inflation

La saison 2021-2022, dont les chiffres officies sont tombés, a prouvé que le football avait repris une belle bouffée d’oxygène après trois ans de pandémie qui a mis à mal les finances des clubs. La Premier league reste le championnat le plus attractif en matière de sport business. Sauf que les anglais ont des chiffres dans le vert sur le plan des recettes mais ont une inquiétude, les coûts salariaux.

À LIRE AUSSI : toute l’actu du foot européen dans votre mag

Le premier championnat du monde concentre d’ailleurs 1/5ème des revenus européens. Soit un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros. Une augmentation de 12% qui semble redonner de l’épaisseur au modèle britannique.

Derrière ces excellents indicateurs, il y a un chiffre noir pour le foot anglais. L’inflation des salaires et des transferts. C’est simple le ratio entre les salaires et les recettes est de 108%. Pour la cinquième fois de suite, les coûts des salaires dépassent les recettes des clubs. De quoi agacer l’UEFA sur le modèle et la vertu des clubs anglais.

Le big 5 européen subi une perte d’1,8 milliard du bénéfice opérationnel

Attention en économie, il ne vaut mieux pas confondre chiffre d’affaire avec le bénéfice. Le chiffre d’affaire englobe l’ensemble des recettes avant la soustraction de toutes les charges et dépenses pour un club. Les chiffres de Deloitte sont sans appel.

Le bénéfice opérationnel des championnats européens est en recul d’1,8 milliard d’euros. C’est colossal pour les championnats européens impactés par la grille des salaires qui augmente.

Ces derniers ont atteint 12,3 milliards d’euros sur les 5 grands championnats et impacte le bénéfice opérationnel. Ce dernier était d’1,8 milliard d’euros en 2019 à un déficit de 324 millions d’euros en 2021-2022. Comme le souligne Deloitte, la reprise doit se confirmer et se consolider.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi