lundi 15 juillet 2024

Les « premières fois » d’Antoine Frisch vont vous étonner !

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Appelé par Fabien Galthié lors du dernier Tournoi, le centre de 28 ans, Antoine Frisch recrue de Toulon pour trois ans et transfuge du Munster alors qu’il lui restait un an de contrat, s’est prêté au jeu des premières fois.

Premier sport

« J’ai vraiment commencé par le rugby. J’ai suivi mon grand frère. Il a débuté avant moi. Je voulais faire comme lui ».

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Premier club

« Le Rugby Sud 77. Un club avec la ville de Fontainebleau et Champagne-sur-Seine, et une alliance avec les clubs aux alentours ».

Premier poste

« Ouvreur. Au Stade Français, j’étais encore ouvreur en Espoirs. Quand je suis parti à Tarbes, je suis passé au centre. Depuis, je suis resté à ce poste ».

Premier maillot porté à l’entraînement

« Ce devait être un maillot de l’équipe de France. Il me semble que c’était un maillot un peu à l’ancienne dans les années 2003, 2004… ».

Premier entraîneur qui a compté

« Mon entraîneur à Fontainebleau Rémi Fourrier. Il m’a entraîné quand j’étais tout petit. Il est devenu ensuite un ami de famille. Il m’a transmis cette passion pour ce sport ».

Premier souvenir rugby

« Quand j’étais plus jeune en tournoi, contre des équipes du coin comme Melun ou ce genre d’équipes autour de Fontainebleau où j’ai grandi ».

Premier match en pro

« Un match amical avec le Stade Français contre Perpignan au stade Aimé Giral. Il faisait une chaleur terrible, je m’en souviens très bien, j’avais remplacé Morne Steyn à la mitemps du match et donc j’avais joué 40 minutes au poste d’ouvreur. Mon père avait fait le déplacement pour venir me voir jouer. Un très bon souvenir. »

Premier match en champions cup

« A Bristol contre le Stade Français (le 15 janvier 2022, Ndlr). J’étais remplaçant. J’étais rentré et j’avais joué moins de 20 minutes. On a gagné le match (28-17, Ndlr). J’en garde un très bon souvenir ».

Premier essai

« Je me souviens de ma première feuille avec Rouen (contre Soyaux-Angoulême le 9 octobre 2020, Ndlr), mais pas de mon premier essai (contre Oyonnax le 6 novembre 2020, Ndlr). »

Premier rouge

« Je ne me souviens pas d’en avoir pris un. J’ai eu plutôt de la chance de ce côté-là. Par contre, j’ai pris quelques jaunes ».

Premier titre

« Celui décroché avec le Munster l’année dernière. On a été champions d’URC (United Rugby Championship) en Afrique du Sud contre les Stormers (19-14, Ndlr). Je n’avais rien gagné avant ce titre ».

Première idole

« Comme beaucoup de joueurs de ma génération, je pense à Jonny Wilkinson. Je garde notamment cette image en tête quand il plante ce drop en 2003 (en finale de la Coupe du monde contre l’Australie, Ndlr) ».

Première blessure

« Avec les Espoirs du Stade Français à JeanBouin. Je m’étais fait une entorse à la cheville ».

« Je voulais revenir jouer en France »

Première interview

« De souvenir, ce devait être à Tarbes après un match contre Mauléon. Une interview d’après-match pour La Dépêche. »

Premier autographe

« Je ne me souviens pas de l’autographe que j’ai signé pour la première fois. Par contre, je me souviens de celui que j’avais demandé à Morgan Parra. Il s’était déplacé pour un événement avec un sponsor. J’étais allé avec mon père pour le rencontrer. Il avait signé mon ballon ».

Premier transfert

« Quand je suis parti de Fontainebleau pour le PUC (en 2011, Ndlr). J’avais envie de jouer à un niveau supérieur ailleurs que dans le club où j’avais grandi. Le PUC était parfait pour moi à l’époque. Le dernier transfert, c’est du Munster à Toulon. Cela s’est fait très naturellement.

L’issue s’est décantée quand je suis allé à Marcoussis avec l’équipe de France, la semaine pour préparer l’Angleterre. On est restés en contact tout le long avec ce club. C’était finalement un choix évident. Je voulais revenir en France et jouer dans le championnat français (il a joué en Fédérale 1 avec Tarbes et Massy, et en Pro D2 avec Rouen, mais jamais en Top 14, Ndlr). Quand l’opportunité d’un grand club comme Toulon s’est présentée, il ne m’a pas fallu longtemps pour me décider. »

Premier salaire avec le rugby

« Avec mon contrat Espoirs que j’avais signé avec le Stade Français. J’avais besoin d’une voiture pour être un peu plus autonome. Je m’en étais acheté une ».

Premier surnom

« C’est juste mon nom Frisch. Personne ne m’appelle par mon prénom. J’ai l’habitude. On m’appelle que Frisch ».

Premier tatouage

« Je n’en ai pas ».

Premier ami dans le rugby

« Jean Fourrier, le fils de Rémi Fourrier ».

Premier numéro

« Le premier a été le 10. Il traduisait à l’époque le poste où je voulais jouer. Puis il y avait évidemment aussi les grands joueurs de l’époque qui m’avaient beaucoup inspiré avec ce numéro de maillot. Maintenant, c’est le 13 ».

Première fois en sélection

« Je me souviens surtout bien des sélections départementales passées en Seine-et-Marne. Je jouais pour le 77. J’ai eu aussi des sélections en Ile-de-France ».

Premier adversaire qui l’a impressionné

« Je pense surtout à Nemani Nadolo avec les Tigers. Franchement, ce joueur, c’est du costaud (sourire) ».

Première fois contre Antoine Dupont

« Quand ils nous ont rendu visite en Coupe d’Europe (le 11 décembre 2022, défaite 1318, Ndlr). C’était un match dans le brouillard, on n’y voyait pas grand-chose. Antoine reste le joueur qui m’a le plus impressionné dernièrement. Il sait vraiment tout faire. Il n’a pas de point faible. A partir de là, cela devient compliqué de l’affronter (sourire). Dans sa vision du jeu, offensivement, défensivement, il est incroyable. C’est un alien ! ».

Première troisième mi-temps

« Il y en a eues tellement (sourire). Il y en a beaucoup dans ma tête qui défilent. Je retiens la période à Massy après un match de phase finale ».

Première bagarre

« Quand j’étais plus jeune lors d’un derby avec Tarbes contre Bagnères-de-Bigorre ».

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