lundi 24 juin 2024

Les toutes premières fois de Donovan Taofifénua (Racing)

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Arnaud Bertrande
Arnaud Bertrande
Rédacteur en chef — Pole Sport Lafont presse

Donovan Taofifénua est au révélateur de sa carrière. Il s’inspire de son père pour briller dans le rugby et être appelé en Équipe de France.

Premier sport

« Le rugby quand j’avais 5 ans. Vers 9 ou 10 ans, j’ai fait de l’athlétisme pendant deux ou trois ans. En même temps, je faisais du hand pendant un an ou deux. Mais je ne pouvais pas tout faire. »

Premier club

« J’ai commencé à Mouguerre dans le Sud-Ouest à côté de Bayonne. Après, on a déménagé à Limoges où j’ai fait quasiment tout mon apprentissage. »

Premier poste

« 10, après centre, puis à l’arrière et à l’aile. J’ai reculé au fil des années. Aujourd’hui, arrière ou ailier, les deux me plaisent. »

Premier entraîneur qui a compté

« Stéphane Ferrière au pôle espoirs de Ussel lors de ma première année. Je devais avoir 15 ans et c’est la première année où on a véritablement basculé vers le haut niveau. Il m’a appris la rigueur, le travail, les prémices du haut niveau. »

Premier souvenir rugby

« Les matches de mon père en tribunes. J’allais voir tous ses matches. Je me rappelle que j’allais voir la mascotte de Bayonne Pottoka après chaque match. Je devais avoir 3 ou 4 ans. »

Premier match Pro

« Stade Français-Clermont (29 septembre 2019, Ndlr). J’étais rentré à cinq minutes de la fin du match. Quand on débute, on attend son premier ballon, la première belle action à faire… Je suis resté sur ma faim. »

Premier match en champions cup

« Racing-Connacht (13 décembre 2020, Ndlr). J’étais très stressé avant le match. Après, le match a commencé et ça s’est très bien passé (victoire 26-22 avec un essai à la clé, Ndlr). »

Premier essai

« Racing-Toulouse (10 octobre 2020, Ndlr). Une belle action, un surnombre, j’arrive en bout de ligne sur un deux contre deux un peu décalé, je joue mon duel et je mets les cannes pour finir. Cette année-là, j’en mets 11 pour ma première vraie saison. Je ne suis pas prêt de l’oublier ! »

Premier titre

« Champion de France Taddéi avec l’Auvergne contre Côte d’Argent (en 2015, Ndlr). La même année, on perd en demi-finale en cadets avec l’ASM. Dans l’équipe, il y avait Giorgi Beria et Lucas Dessaigne qui sont toujours à Clermont, Thomas Zénon qui joue à Béziers… »

Première idole

« Ça a toujours été mon père. Je ne suivais que lui. Même à l’extérieur, je le suivais avec ma mère. »

Première blessure

« La première grosse, c’est une entorse au genou qui a duré trois mois. En faisant la rééducation, on s’est aperçu que j’avais aussi le ménisque de touché. J’ai pu rejouer et finir la saison mais, à la fin de saison, je me suis fait opérer du ménisque. »

Premier autographe

« Le premier, c’était du capitaine des All Blacks Tana Umaga quand il est arrivé à Toulon. Il avait fait un de ses premiers matches à Limoges. Mon père jouait là-bas. Je me souviens avoir été dans le vestiaire avec mon père et d’avoir demandé un autographe à Umaga. Moi le premier que j’ai donné, ça devait être quand j’étais espoir à Clermont. Quand on s’entraînait avec les pros, il y avait des entraînements ouverts au public. »

Premier transfert

« Quand je suis parti de Clermont au Racing. Une année compliquée. J’en attendais plus à Clermont. Quand j’ai vu que ça ne fonctionnait pas comme je le voulais, que je ne jouais pas assez, j’ai demandé à partir. Brive était aussi intéressé, mais le Racing s’est très vite positionné quand il a su que j’étais libre. »

Première bagarre

« Je participais de loin (rires). Ce devait être un de mes premiers matches cadets avec Clermont contre Grenoble. Un match amical. Cette saisonlà, on s’est battu deux fois contre eux. »

Première 3ème mi-temps

« A la fin de l’année du pôle Espoirs où on fait une grosse fête. »

Premier salaire avec le rugby

« Ma 1ère année Espoirs à l’ASM. Le premier mois, je n’avais rien dépensé. C’était un SMIC, 1200 euros. Ensuite, j’ai dû acheter quelques vêtements. »

Premier surnom

« Quand j’étais tout petit, mes parents m’appelaient Donos car j’étais tout maigre. Au Racing, on m’appelait Maître parce que quand j’ai commencé à jouer à la Play avec les gars ici mon pseudo c’était Maître Taoling. Ça les a fait rire et du coup ils m’ont appelé comme ça et c’est resté ! »

Premier tatouage

« Au mollet. Avec des copains à moi on s’est tatouer quatre lettres qui nous représentent : A B D J, ça veut dire Auberge de Jeunesse. On se rejoignait toujours au même endroit et on l’avait surnommé comme ça. On était toujours sept ou huit entassés dans le salon d’un copain. Nous sommes tous partis de Clermont la même année et on a décidé de se tatouer quelque chose. Aujourd’hui, j’ai un autre tatouage sur l’avant-bras, un tatou polynésien que j’ai fait avec un cousin à moi, mais il n’est pas encore fini, il y a des corrections et des ombrages à faire et je veux le monter jusqu’au biceps. »

Premier ami dans le rugby

« Ma première année à Limoges. Il s’appelle Jules. Il a arrêté le rugby, mais on se voit encore quand je reviens sur Limoges. »

Première Fois confondu avec quelqu’un

« Ma mère et ma sœur me disent que je ressemble à mes cousins Romain et Filimo… »

Première Fois en équipe de France

« J’espère un jour ! Je suis appelé, mais je n’ai pas encore pu jouer. C’est frustrant, mais je préfère y être en tant que joueur supplémentaire que ne pas y être. Ça veut dire que je n’en suis pas loin et que j’ai encore des petites choses à améliorer. C’est encourageant. Y être, ce serait quelque chose, en plus avec les cousins ce serait encore plus fort et ce serait incroyable. »

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