dimanche 28 février 2021

Louis Meintjes : « Un nouveau challenge excitant et rafraîchissant ! »

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Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Le Sud-Africain Louis Meintjes (ex-NTT), qui fêtera ses 29 ans le 21 février, espère totalement s’épanouir dans son nouveau projet. Et rebondir après de belles promesses (8ème du Tour en 2016 et 2017)… Il a un an pour prouver qu’il peut encore rivaliser avec les meilleurs.

Qu’avez-vous pensé de votre saison 2020 ?

Je ne peux m’en satisfaire pleinement. Cela a été une saison très particulière. J’ai connu de bons passages et de moins bons. Mais, étant donné le contexte à part, cela a été correct.

Comment se passe votre intégration dans votre nouvelle équipe ?

Elle s’est parfaitement bien déroulée. J’ai rencontré tout le monde fin janvier. Toutes les personnes ont été très accueillantes, très ouvertes. On sent ici une atmosphère très familiale.

« Le fait que l’équipe évolue en World Tour a constitué une motivation supplémentaire »

Pourquoi avoir choisi comme équipe Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux ?

J’avais envie de changement. Le fait que l’équipe évolue en World Tour a constitué une motivation supplémentaire. C’est un nouveau challenge excitant et rafraîchissant. Cela peut ajouter un peu de pression, mais il me semblait que c’était une opportunité à saisir.

La Belgique n’est pas non plus un pays inconnu pour vous…

C’est vrai. Quand j’étais en catégorie espoirs, j’ai couru pour l’UC Seraing. Je connais la culture de ce cyclisme, de ce pays, et cette proximité entre les gens qui me plaît tant. On sent ici que ce n’est pas une grosse machine commerciale.

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Catalogué très vite comme un grand espoir, vous avez un peu plafonné ensuite. Comment l’expliquez-vous ?

Mes dernières saisons n’ont pas été parfaites. En 2019, je n’ai pas été aidé non plus avec les chutes. L’année d’avant et notamment sur le Giro, les choses ne s’étaient pas passées comme prévues non plus. Je veux retrouver mes sensations. Quand vous n’êtes pas à votre meilleur, c’est parfois difficile à accepter. Vous donnez pourtant beaucoup, mais vous n’avez pas forcément le retour attendu.

Quels sont vos espoirs sur les grands Tours ?

Je n’aime pas annoncer les choses avant. Car tellement de choses peuvent se passer pendant une course. Le plus important est de me sentir bien en jambes après avoir accompli une bonne préparation. Si c’est le cas et que je reste au contact avec les gars de devant, je sais que je peux être influent dans la course. Je l’ai déjà démontré dans le Tour de France (8ème en 2016 et 2017, Ndlr).

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