mercredi 17 juillet 2024

Mode, musique et cinéma… La face cachée d’Antoine Dupont

À lire

Jean-Marc Azzola
Jean-Marc Azzola
Journaliste

Si le rugby occupe une grande partie de son temps, Antoine Dupont a quelques hobbies pour déconnecter.

Bien difficile de couper avec le rugby Il y a deux ans, dans les colonnes de Sud-Ouest, Antoine Dupont ne cachait pas sa passion dévorante pour le ballon ovale : « Certains joueurs ont de temps en temps besoin de couper. Lorsqu’il y a d’autres matches, même si cela ne représente pas la majorité, ils n’ont pas forcément envie de les regarder. Pour ma part, je ne m’en lasse pas. Regarder un match me fait toujours plaisir, quel que soit le niveau.

« Tant qu’il y a des potes à moi sur le terrain, cela peut-être en Top 14, Pro D2, en Nationale, ou même des matches amateurs lorsque je vais voir jouer mon frère et mes cousins (à Castelnau-Magnoac). Cela m’a toujours plu de connaître les joueurs, les équipes. Cela a commencé avec les cartes Panini. Les collectionner donnait une bonne culture rugby. Tu connaissais les joueurs de la moindre équipe. Peut-être que j’ai aimé le rugby un peu plus que les autres ».

Mode, musique, cinéma…

Cependant, au fil du temps et de son parcours, le natif de Castelnau-Magnoac s’est ouvert à d’autres domaines comme celui de la mode et de la musique, qui l’accompagnent de plus en plus :

« Cela m’intéresse de plus en plus, a confirmé le rugbyman lors de l’émission Clique X, vêtu d’une veste Jacquemus. A 17 ans, je suis parti au pole espoirs à Toulouse. A cette période, j’avais hésité. La ville me faisait peur. L’idée de prendre le métro me terrorisait. Un copain de classe m’avait même fait un plan pour le prendre tellement c’était compliqué de là où je venais. Cela me semblait impensable de rester vivre là-bas. Aujourd’hui, je vis en centre-ville à Toulouse. »

« Je me vois mal repartir vivre à la campagne. Toutes ces influences liées à la musique, la mode, l’art, on y baigne davantage quand on vit dans une ville comme Toulouse. En matière de goûts musicaux, j’écoute de tout. Je ne suis pas focalisé sur un style. J’écoute beaucoup en particulier Damso, mais aussi du Vianney qui n’a absolument rien à voir. J’essaie donc de m’ouvrir à autre chose que du rugby. Parfois cela fait du bien de parler d’autre chose que de ce qu’on fait au quotidien ».

Pour rester dans le domaine musical, Antoine Dupont a même participé au concert des Enfoirés cette année. Il est apparu aussi dans le clip de la chanson « Dernière » des chanteurs toulousains Bigflo et Oli sorti en juin dernier. Une chanson hommage lui a même été consacrée. Et selon son équipier Romain Ntamack, Antoine Dupont aurait un toc, qu’il a raconté sur les antennes de RMC Sport :

« Antoine écoute toujours sa musique pendant cinq minutes avant de rentrer sur le terrain ». Le cinéma est également un autre art qui plaît beaucoup à Toto. Celui-ci a avoué entretenir de bons rapports avec Jean Dujardin dont il apprécie les films. Le demi de mêlée français a également participé au film « Le Stade » sorti en avril 2022. Il avait pour but de retracer le parcours de Toulouse lors de la saison 2020/2021 promouvant le doublé Top 14/ Coupe d’Europe.

À LIRE AUSSI : toutes les actus croustillantes du rugby dans votre mag

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actu

spot_img
spot_img

À lire aussi